Catégorie : Politique

  • Kaolack : La COJER apporte son soutien à Pape Malick Ndour « La vérité doit être établie dans la sérénité »

    Kaolack : La COJER apporte son soutien à Pape Malick Ndour « La vérité doit être établie dans la sérénité »

    La COJER du département de Kaolack est montée au créneau pour exprimer son soutien à l’ancien ministre Pape Malick Ndour, au cœur d’une procédure judiciaire liée au PRODAC. Dans un communiqué, la structure de jeunesse appelle au respect strict de la présomption d’innocence et plaide pour une justice équitable, indépendante et débarrassée de toute considération politique.

    COMMUNIQUÉ DE LA COJER DU DÉPARTEMENT DE KAOLACK

    La COJER du département de Kaolack exprime sa profonde préoccupation face à la situation que traverse Monsieur le Ministre Pape Malick Ndour.

    Cette affaire soulève de nombreuses interrogations et suscite une vive incompréhension au sein de l’opinion. Les éléments portés à la connaissance du public laissent penser que le rapport à l’origine de cette procédure serait antérieur à son arrivée à la tête du PRODAC, ce qui amène légitimement à s’interroger sur l’étendue réelle de sa responsabilité dans les faits évoqués.

    La COJER du département de Kaolack rappelle avec force que la présomption d’innocence est un principe fondamental de l’État de droit et qu’elle doit être garantie à tout citoyen, sans distinction de statut ou d’appartenance politique.

    À ce stade de la procédure, nous estimons que Monsieur le Ministre Pape Malick Ndour doit bénéficier pleinement de toutes les garanties prévues par la loi afin que la vérité soit établie dans la sérénité, l’équité et l’impartialité. Nous considérons qu’aucun responsable ne doit être jugé sur la base d’amalgames ou de considérations politiques.

    La COJER du département de Kaolack réaffirme son soutien et sa solidarité à l’endroit de Monsieur le Ministre Pape Malick Ndour dans cette épreuve. Nous demeurons convaincus que seule une justice indépendante, équitable et respectueuse des droits de la défense permettra de faire toute la lumière sur cette affaire.

    Nous appelons l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et à préserver les principes républicains qui fondent notre démocratie.

    Fait à Kaolack,

    La COJER du département de Kaolack

  • PASTEF lance une commission nationale pour la vente et la distribution des cartes de membres

    PASTEF lance une commission nationale pour la vente et la distribution des cartes de membres

      Le président de PASTEF – Les Patriotes, Ousmane Sonko, a signé une décision portant création d’une Commission nationale de placement des cartes (CNPC) chargée de piloter les opérations de vente et de distribution des cartes de membres du parti au Sénégal et dans la diaspora. La décision n°01/PASTEF/PR/2026, datée du 8 mars à Dakar, s’appuie sur les statuts et le règlement intérieur de la formation politique ainsi que sur une délibération du Bureau politique national tenue le 2 mars 2026. Selon le texte, la CNPC aura pour mission de piloter, d’organiser et de superviser les opérations de placement et de vente des cartes de membres. Elle devra également définir le schéma opérationnel et établir le calendrier des opérations sur l’ensemble du territoire national et dans les sections de la diaspora. La commission sera aussi chargée de conduire l’installation et le renouvellement des structures de base du parti à l’issue de la phase de vente des cartes. La CNPC sera présidée par le vice-président chargé des structures et de la coordination du Conseil national, tandis que le secrétaire général du parti en assurera la vice-présidence. Elle regroupera plusieurs responsables nationaux, notamment ceux chargés de la massification et de la vie militante, de la diaspora, des technologies de l’information, des finances, de l’organisation et de la logistique, de la communication et des opérations électorales. Trois membres supplémentaires seront désignés par le président du parti. La décision précise que tout citoyen sénégalais âgé d’au moins 18 ans, adhérant aux statuts et au règlement intérieur du parti, peut acquérir une carte de membre, sous réserve de validation par la commission. Les cartes, qu’elles soient physiques ou digitales, auront une durée de validité de cinq ans. Le prix de la carte est fixé à 1 000 francs CFA au Sénégal et en Afrique, 20 euros en Europe et 20 dollars américains en Amérique, en Océanie et en Asie. Les recettes issues de la vente des cartes seront réparties entre les différentes structures du parti. Au Sénégal, 60 % reviendront au Trésorier national, 10 % aux coordinations départementales et 30 % aux sections communales. Dans la diaspora, la répartition prévoit 60 % pour le Trésorier national, 5 % pour les coordinations de circonscription législative et 35 % pour les sections pays. Pour assurer le bon déroulement des opérations, la commission pourra désigner des superviseurs dans chaque département et dans les pays de la diaspora, ainsi que des commissaires chargés de la vente des cartes au niveau des sections locales. EL FAYE
  • Les chiens aboient, la caravane passe : le guide de la révolution reste Ousmane Sonko

    Les chiens aboient, la caravane passe : le guide de la révolution reste Ousmane Sonko

    Dans l’arène politique sénégalaise, certains acteurs semblent croire que les victoires peuvent être usurpées par des postures opportunistes. Quand le petit Abdou Rahmane Diouf, dont le comportement vénal est bien connu dans certains cercles, tente de s’attribuer la victoire éclatante de la coalition Pastef, le spectacle inspire plus le rire que le respect.

    Comme le rappelle la sagesse populaire : « La trahison est un plat que seul celui qui la prépare aura le privilège de consommer. » Dans ce contexte, la loyauté et la constance apparaissent comme les vraies monnaies d’influence politique.

    Focus sur Ousmane Sonko, le guide de la révolution

    Ousmane Sonko demeure le pilier de la dynamique révolutionnaire de Pastef, incarnant le combat pour l’équité, la transparence et le respect des engagements envers les citoyens. La coalition, forte de son implantation locale et nationale, s’organise méthodiquement pour faire valoir ses acquis et préparer les prochaines échéances électorales.

    Honorable député Matar SYLLA

    • Coordonnateur JPS DTK – pilier organisationnel et moteur de terrain.
    • SG JPS nationale en charge de l’organisation et de la logistique – garant du bon déroulement des actions et campagnes.
    • SGA JPS départementale de Pikin – liaison essentielle entre la base et la direction nationale.
  • La Ligue démocratique soutient la candidature de Macky Sall à l’ONU

    La Ligue démocratique soutient la candidature de Macky Sall à l’ONU

     

    La Ligue démocratique (LD) a officiellement exprimé son soutien à la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de Organisation des Nations unies (ONU). Dans une déclaration rendue publique samedi 7 mars à Dakar, le Secrétariat permanent du parti estime que cette candidature dépasse les clivages politiques et doit être examinée à l’aune de l’intérêt national et du rayonnement international du Sénégal.

    Dans son communiqué, la formation politique souligne que certains moments de la vie des nations exigent de transcender les divergences partisanes pour privilégier « l’esprit de rassemblement, la hauteur de vue et le sens de l’État ». Selon la LD, l’enjeu d’une telle candidature ne se limite pas à la trajectoire personnelle de l’ancien chef de l’État, mais touche également au prestige et à l’influence diplomatique du Sénégal sur la scène internationale.

    Une diplomatie sénégalaise de tradition multilatérale

    La Ligue démocratique rappelle que, depuis son accession à la souveraineté internationale en 1960, le Sénégal s’est illustré par une diplomatie fondée sur la promotion de la paix, le respect du droit international et la défense du multilatéralisme. Cette orientation diplomatique, héritée des différents dirigeants qui se sont succédé à la tête du pays, a permis à Dakar d’acquérir une réputation de partenaire crédible et respecté dans les enceintes internationales.

    Le parti considère que la candidature de Macky Sall s’inscrit dans cette continuité diplomatique. Durant ses années au pouvoir, l’ancien président a occupé plusieurs fonctions importantes sur la scène internationale, dont la présidence tournante de l’Union africaine. À ce titre, il a été amené à porter la voix du continent africain dans plusieurs forums mondiaux, notamment sur les questions liées au développement, à la justice climatique et à la réforme de la gouvernance internationale.

    Pour la LD, cette expérience constitue un atout dans la perspective d’une candidature au poste de secrétaire général de l’ONU, fonction considérée comme l’une des plus importantes responsabilités diplomatiques au monde.

    Une opportunité pour le rayonnement du Sénégal

    Dans sa déclaration, la Ligue démocratique estime que la candidature de Macky Sall représente « une opportunité pour le Sénégal de contribuer, au plus haut niveau, à la réflexion et à l’action internationales ». Elle souligne également que l’accession d’un Sénégalais à ce poste participerait au renforcement de la visibilité diplomatique du pays.

    Le parti insiste aussi sur la valeur de l’expertise politique et diplomatique sénégalaise, estimant que celle-ci mérite d’être davantage reconnue dans les grandes institutions internationales.

    Appel à un engagement diplomatique de l’État

    Au-delà de l’expression de son soutien, la LD appelle l’État du Sénégal à mobiliser les instruments diplomatiques nécessaires pour accompagner cette candidature. Selon la formation politique, l’histoire des grandes organisations internationales montre que les candidatures nationales ne prospèrent réellement que lorsqu’elles bénéficient d’un engagement actif de leur pays d’origine.

    Le parti estime que le Sénégal dispose d’atouts importants pour soutenir une telle initiative : une tradition diplomatique reconnue, une culture du dialogue et un réseau de relations internationales solides.

    « Le Sénégal, fort de sa crédibilité internationale, dispose des moyens et des relais nécessaires pour accompagner avec discernement toute initiative susceptible de renforcer sa présence dans les grandes instances du monde », souligne le communiqué.

    Une candidature déjà soutenue par l’Union africaine

    La candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU a récemment été évoquée dans plusieurs cercles diplomatiques africains. Selon des responsables politiques sénégalais, elle bénéficierait d’un appui de l’Union africaine, ce qui pourrait constituer un levier important dans la course à la succession de l’actuel secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dont le mandat arrive à terme dans les prochaines années.

    La Ligue démocratique estime ainsi que cette ambition doit être appréciée avec « le sens des responsabilités et la hauteur de vue que commande l’intérêt supérieur de la Nation ».

    Un appel au dépassement des clivages politiques

    En conclusion, la formation politique réaffirme son soutien à la candidature de Macky Sall et souhaite qu’elle puisse bénéficier d’un engagement diplomatique à la hauteur des enjeux. Pour la LD, l’enjeu dépasse les rivalités politiques internes et concerne l’image et le prestige du Sénégal sur la scène internationale.

    « La candidature de Macky Sall représente une perspective de contribution africaine accrue à la gouvernance internationale », affirme le parti, appelant à une mobilisation nationale autour de cette ambition.

    EL FAYE

  • Diomaye Faye retrace la naissance de la coalition « Diomaye Président » et appelle à l’unité

    Diomaye Faye retrace la naissance de la coalition « Diomaye Président » et appelle à l’unité

    Réuni au King Fahd Palace ce samedi 7 mars 2026 à l’occasion de l’Assemblée générale consacrée à l’adoption des textes de la coalition Diomaye Président, le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye est revenu sur la genèse de cette alliance politique née dans un contexte marqué par la dissolution de PASTEF et sa propre incarcération.

    Devant les responsables et militants réunis dans la capitale sénégalaise, le président de la République a également lancé un appel à l’unité et à l’humilité dans l’exercice du pouvoir, tout en plaidant pour une structuration plus dynamique de la coalition afin d’accompagner l’action gouvernementale et répondre aux attentes des Sénégalais.

    Une coalition forgée dans l’adversité

    Face aux responsables politiques et aux militants de la coalition, le chef de l’État est longuement revenu sur les circonstances qui ont conduit à la création de la coalition Diomaye Président. Selon lui, cette alliance politique est née d’un combat collectif mené dans un contexte particulièrement difficile.

    Le président a rappelé que la dissolution de PASTEF, le 31 juillet 2023, avait profondément bouleversé le paysage politique sénégalais et contraint les responsables du parti à trouver d’autres voies pour participer à l’élection présidentielle.

    « Si nous avions attendu le récépissé de Pastef pour aller à l’élection présidentielle, nous n’y serions pas allés. Des partis alliés nous ont donné leur récépissé pour nous permettre de participer au scrutin », a-t-il expliqué.

    Dans ce contexte, la coalition s’est progressivement élargie à d’autres personnalités et formations politiques. Le chef de l’État a notamment évoqué les démarches entreprises pour rallier certains acteurs politiques, citant l’ancienne Première ministre Aminata Touré.

    « J’ai choisi Aminata Touré alors que j’étais en prison. Rien n’est nouveau. On ne peut pas réécrire l’histoire de la coalition », a-t-il insisté, rejetant toute tentative de relecture de la genèse de cette alliance politique.

    Un appel à l’unité et à la responsabilité

    Au-delà du rappel historique, le président de la République a exhorté les membres de la coalition à préserver l’unité qui a permis l’accession au pouvoir. Selon lui, la victoire obtenue à l’élection présidentielle est le fruit d’un engagement collectif qui doit désormais se poursuivre dans l’exercice du pouvoir.« Nous avons conquis le pouvoir avec vous, nous devons l’exercer avec vous. C’est cela la reconnaissance », a-t-il déclaré devant les responsables politiques et militants.

    Dans le même esprit, il a appelé les membres de la coalition à éviter les querelles internes et à privilégier un débat politique apaisé.« On peut débattre dans le respect et la sérénité, sans violence », a-t-il souligné, invitant chacun à faire preuve de responsabilité dans le contexte politique actuel. Le chef de l’État a également tenu à rappeler son attachement à son parti politique.

    « Je suis de Pastef et j’appartiens à ce parti. J’affirme mon ancrage au sein de Pastef », a affirmé Bassirou Diomaye Faye.

    Vers une structuration plus forte de la coalition

    Dans la dernière partie de son intervention, le président de la République a insisté sur la nécessité de donner une nouvelle dynamique organisationnelle à la coalition au pouvoir.

    Selon lui, une alliance politique qui soutient l’action du chef de l’État ne peut rester inactive.« La coalition doit être structurée pour être opérationnelle et vulgariser les actions du gouvernement et du président de la République », a-t-il indiqué. Dans cette perspective, il a plaidé pour une implantation plus forte de la coalition sur l’ensemble du territoire national.« La coalition Diomaye Président est une coalition au pouvoir. Elle doit être présente partout : dans les communes, les départements et les villages », a-t-il exhorté.

    Le président a enfin invité les responsables politiques à se concentrer sur les priorités du pays et à travailler au service des Sénégalais.« Chaque chose a son temps. C’est l’heure du travail et de la concentration sur les priorités des Sénégalais », a-t-il lancé, avant de réaffirmer sa volonté de gouverner avec « humilité et lucidité ».

    Pour conclure, Bassirou Diomaye Faye a remercié les militants et responsables de la coalition pour leur engagement, les appelant à maintenir leur mobilisation afin d’accompagner l’action publique et répondre aux attentes du peuple sénégalais.

  • La Coalition Diomaye Président tient son Assemblée générale ce samedi à Dakar

    La Coalition Diomaye Président tient son Assemblée générale ce samedi à Dakar

    La coalition soutenant l’action du chef de l’État, Coalition Diomaye Président, a annoncé la tenue de son Assemblée générale ce samedi 7 mars 2026 au King Fahd Palace, à Dakar, à partir de 10h30.

    L’information a été rendue publique à travers un communiqué transmis à la presse nationale et internationale. Selon le document, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de structuration et de consolidation de la coalition engagée dans l’accompagnement de la vision et de l’action du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Les responsables de la coalition expliquent que cette Assemblée générale constitue une étape importante dans l’organisation interne de la structure politique qui soutient l’action du chef de l’État. Elle devrait également permettre de renforcer la coordination entre les différentes composantes de la coalition et de réaffirmer leur engagement à accompagner les orientations politiques du président.

    À cette occasion, la Coalition Diomaye Président invite les organes de presse écrite, audiovisuelle et digitale à prendre part à cet événement et à en assurer la couverture médiatique. Les représentants des médias sont attendus à partir de 10h30 au lieu indiqué afin de couvrir les travaux de cette rencontre.

    Dans son communiqué, la coalition dit compter sur la présence effective des professionnels des médias afin d’assurer une large diffusion de cet événement politique et organisationnel présenté comme majeur pour la coalition présidentielle.

     

  • Assemblée nationale du Sénégal convoquée pour statuer sur la mise en accusation de Moussa Bocar Thiam

    Assemblée nationale du Sénégal convoquée pour statuer sur la mise en accusation de Moussa Bocar Thiam

    Les députés de l’Assemblée nationale sont attendus en séance plénière ce vendredi 27 février 2026 à 10h00, selon une annonce de la direction de la communication de l’institution.

    À l’ordre du jour figure l’examen des conclusions du projet de résolution visant la mise en accusation devant la Haute Cour de Justice de l’ancien ministre de la Communication, Moussa Bocar Thiam.

    Une étape décisive dans la procédure

    Cette séance est présentée comme un moment clé dans le processus de reddition des comptes des anciens membres du gouvernement. La mise en accusation devant la Haute Cour de Justice constitue une procédure exceptionnelle, réservée aux faits susceptibles d’engager la responsabilité pénale d’anciens ministres dans l’exercice de leurs fonctions.

    Le vote des députés déterminera si le dossier est formellement transmis à la juridiction compétente, marquant ainsi un tournant dans le traitement politico-judiciaire de l’affaire.

    Contestation sur la légalité de la procédure

    Toutefois, la tenue de cette plénière suscite déjà la controverse. Dans une correspondance adressée au président de l’Assemblée nationale, le maire de Ourossogui a demandé l’annulation de la séance prévue vendredi.

    Selon lui, la procédure engagée serait entachée d’irrégularité en raison de l’absence d’un texte spécifique encadrant formellement cette démarche.

    Cette contestation ajoute une dimension politique au débat juridique, alors que la question de la responsabilité des anciens ministres demeure au cœur des attentes d’une partie de l’opinion publique. La séance de ce vendredi pourrait ainsi ouvrir une séquence institutionnelle majeure.

  • Fête de l’Indépendance 2026 : le mouvement “Thiès d’abord” salue le choix présidentiel

    Fête de l’Indépendance 2026 : le mouvement “Thiès d’abord” salue le choix présidentiel

    Le Mouvement « Thiès d’abord » a exprimé sa satisfaction après la décision du Président de la République de désigner la ville de Thiès pour abriter la célébration officielle de la Fête de l’Indépendance du 4 avril 2026.

    Dans un communiqué rendu public, le mouvement citoyen qualifie ce choix de hautement symbolique, soulignant le rôle historique et stratégique de Thiès dans la construction de la Nation sénégalaise. Ville-carrefour, capitale du rail et bastion du patriotisme, Thiès a, selon le mouvement, toujours occupé une place centrale dans l’histoire politique, économique et sociale du pays.

    Pour « Thiès d’abord », la décision présidentielle dépasse le cadre d’un simple déplacement protocolaire. Elle s’inscrit dans une vision d’État fondée sur l’équilibre territorial, la décentralisation effective et la valorisation des pôles urbains de l’intérieur du pays. Le mouvement y voit un acte fort de reconnaissance, mais également une projection vers l’avenir, positionnant Thiès au cœur de la dynamique nationale de refondation territoriale.

    Cette désignation est également perçue comme une opportunité historique pour remettre en lumière les défis structurels auxquels la ville est confrontée. Le communiqué évoque notamment l’emploi des jeunes, la mobilité urbaine, les infrastructures et équipements, la relance du chemin de fer, le projet de Thiès ville neuve, la relance économique locale ainsi que la valorisation du patrimoine historique et culturel.

    Le Mouvement appelle par ailleurs à une mobilisation collective de l’ensemble des forces vives de la ville afin de faire de cette célébration un moment de fierté partagée, d’unité nationale et de renouveau citoyen.

    Réaffirmant son engagement « constant, inconditionnel et sans faille » en faveur de Thiès et de ses populations, « Thiès d’abord » invite tous les Thiessois, au-delà des clivages politiques et sociaux, à œuvrer ensemble pour la réussite de cet événement d’envergure nationale.

    Le communiqué est signé par Me Habib Vitin, président du Mouvement Thiès d’abord et membre de la Conférence des leaders de la Coalition Diomaye Président.

  • Révision constitutionnelle : Diomaye Faye engage le chantier de la refondation institutionnelle

    Révision constitutionnelle : Diomaye Faye engage le chantier de la refondation institutionnelle

    Dans son Adresse à la Nation, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a clairement affiché sa détermination à engager une révision de la Constitution, présentée comme l’un des axes structurants de la refondation de la gouvernance publique au Sénégal.

    Pour le chef de l’État, la Loi fondamentale doit impérativement évoluer afin de répondre aux nouvelles exigences de transparence, de responsabilité et de justice sociale, qui fondent le projet politique porté par la majorité issue de la présidentielle de 2024. Selon lui, la Constitution ne peut rester figée : elle doit traduire les attentes profondes des citoyens et accompagner les mutations politiques, économiques et sociales en cours.

    Insistant sur la méthode, Bassirou Diomaye Faye a écarté toute démarche unilatérale. La réforme constitutionnelle, a-t-il souligné, reposera sur un processus inclusif et participatif, associant les forces politiques, la société civile, les experts et l’ensemble des citoyens. Une approche destinée à garantir la légitimité des changements envisagés et à renforcer la confiance dans les institutions démocratiques.

    Le président de la République a également mis en avant la nécessité d’un rééquilibrage des pouvoirs, dans le strict respect de l’État de droit. L’ambition affichée est de bâtir des institutions plus solides, plus crédibles et exclusivement orientées vers la défense de l’intérêt général. À ses yeux, la Constitution doit être un texte vivant, capable de s’adapter aux défis contemporains et aux exigences d’une démocratie moderne.

    Cette annonce s’inscrit dans une volonté assumée de rupture avec les pratiques du passé. Pour Bassirou Diomaye Faye, la révision constitutionnelle constitue une étape décisive dans la construction d’une gouvernance vertueuse, durable et pleinement alignée sur les aspirations démocratiques du peuple sénégalais.