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  • Fuite de cerveaux : voici la liste des 59 enseignants-chercheurs sénégalais recrutés par la Guinée

    Fuite de cerveaux : voici la liste des 59 enseignants-chercheurs sénégalais recrutés par la Guinée

    Dans un entretien paru samedi 3 janvier dans L’Observateur, Pr Abdou Salam Sall, ancien recteur de l’UCAD, préconisait, en plus de sanctions sévères, la publication de la liste des professeurs d’université enrôlés pour la prochaine rentrée académique guinéenne. Son vœu est exaucé. Le journal du Groupe futurs médias a publié dans son édition de ce lundi les noms et grades des concernés.

    1. Marie Salomon Sambou, Professeur titulaire, Analyse complexe et géométrie

    2. Ibrahima Sakho, Assistant, Physique nucléaire et atomique

    3. Ndiouma Ndour, Professeur titulaire, Comptabilité et gestion financière

    4. Diouma Faye, Assistant, Études africaines francophones

    5. Moussa Sall, Assistant, Algèbre et cryptographie

    6. Ibrahima Thiam, Professeur titulaire, Economie monétaire et financière

    7. Melyan Mendy, Maître de conférences, Gouvernance et management universitaire

    8. Seny Diatta, Assistant, Geametrie

    9. Djiby Sow, Assistant, cartographie

    10. Cheikh Khoulé, Maître-Assistant, Géométrie différentielle appliquée

    11. Alioune Guèye, Assistant, Algèbre

    12. Adama Thiandoum, Assistant, Géométrie différentielle appliquée

    13. Lamine Ngom, Assistant, Algèbre appliquée

    14. Awa Traoré, Maître de Conférences, Économie du développement

    15. Mouhamadou Moustapha Aïdara, Professeur titulaire, Droit public et administration territoriale

    16. Serigne Diop, Maître de Conférences, Gestion comptabilité audit finance

    17. Oumar Sall, Professeur titulaire, Géométrie algébrique, théorie nombres

    18. Dialo Diop, Assistant, Physique, intelligence artificielle, énergie

    19. El Hadji Sow, Assistant, Algèbre

    20. Avewe A. Bassène, Assistant, Data science et IA

    21. Fatimata Ba, Assistant, Matériaux et energie renouvelable solaire

    22. Yoro Dia, Assistant, Intelligence artificielle.

    23. Guillaume Itbadio Sadio, Assistant, Équations différentielles partielles

    24. Moctar Traoré, Assistant, Géométrie et algèbre

    25. Aliou Sonko, Assistant, Analyse numérique

    26. Serigne Mbacke Coly, Assistant, Eau et environnement

    27. Issa Samb, Maître de Conférences, Chimie organique et environnement

    28. Cheikh Ndoye, Assistant, Chimie inorganique et analytique

    29. Ngalla Djitté, Professeur titulaire, Analyse mathématique

    30. Aboubakary Diakhaby, Professeur titulaire, Mathématiques et informatique

    31. Youssou Ciss, Assistant, Probabilités et statistiques

    32. Sidy Moctar Djitté, Assistant, Analyse non linéaire, EDP

    33. Alioune Badara Seck, Assistant, Économie industrielle

    34. Babou Diane, Assistant, Énergie, matériaux, électronique, télécoms

    35. Aïda Gaye, Assistant, Construction durable et ingénierie bâtiment

    36. Seydou Ndiaye, Assistant, Agroforesterie et productions végétales

    37. Mouhamadou Saliou Diallo, Maître-Assistant, Finance et marchés financiers

    38. Abdou Karim Faye, Maître de Conférences, Marketing et gestion commerciale

    39. Abdou Aziz Touré, Assistant, Macroéconomie, économétrie, politiques publiques

    40. Ibrahima Diédhiou, Assistant, Recherche opérationnelle

    41. Isaac Yakhoba Ndiaye, Professeur titulaire, Droit privé

    42. Agnès Ngom, Assistant, Télécoms et réseaux informatiques

    43. Babacar Mbaye, Assistant, Informatique et cybersécurité

    44. Mamadou Lamine Diop, Assistant, Mathématiques appliquées

    45. Abdou Karim Farota, Maître de Conférences, Physique, électronique, informatique scientifique

    46. Ousmane Niass, Assistant, Chimie analytique

    47. Moussa Ibra Ngom, Assistant, Energie solaire photovoltaïque

    48. Alassane Diaw, Assistant, Optoélectronique et matériaux

    49. Djimba Niane, Assistant, Robotique et énergie solaire

    50. Mboya Ba, Assistant, Équations aux dérivées partielles

    51. Pape Abdoulaye Barro, Assistant, loT, data, smart cities

    52. Mamadou Lamine Coly, Assistant, Physique appliquée et énergétique

    53. Bouya Diop, Professeur titulaire, Physique atmosphère et climat

    54. Cheikh Saliou Mbacké Babou, Assistant, Réseaux et télécommunications

    55. Birane Koundoul, Assistant, Deep learning et optimization

    56. Serigne Mbacké Guèye, Assistant, Vulgarisation technologique scientifique

    57. Ibrahima Diba, Assistant, Climatologie et modélisatión climatique

    58. El Hadji Thierno Doumbia, Assistant, Pollution environnementale

    59. Saliou Nour, Maître-Assistant, Anthropologie et philosophie

    avec Seneweb

  • Réforme du CSM : vers une justice réellement rendue au nom du peuple

    Réforme du CSM : vers une justice réellement rendue au nom du peuple

    Le ministre conseiller du président de la République est longuement revenu sur les réformes annoncées du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qu’il qualifie de rupture historique avec les pratiques institutionnelles héritées de l’indépendance. Pour Aldiouma Sow, il ne s’agit pas d’un simple réaménagement administratif, mais d’une refondation en profondeur du système judiciaire sénégalais, en droite ligne de la vision portée par le président Bassirou Diomaye Faye.

    Selon lui, depuis 1960, la justice a souvent été perçue comme un prolongement de l’ordre politique plutôt que comme une institution au service du peuple souverain. « La justice était rendue au nom d’un régime. La volonté du chef de l’État est désormais de faire en sorte qu’elle soit effectivement rendue au nom du peuple, dans les textes comme dans la pratique quotidienne », a-t-il affirmé.

    Au cœur de cette refondation figure la recomposition du Conseil supérieur de la magistrature. Jusqu’ici, en dehors du président de la République et du ministre de la Justice, l’organe est exclusivement composé de magistrats, une configuration que le ministre conseiller juge peu représentative de la diversité sociale du pays.

    Pour Aldiouma Sow, une justice crédible et légitime ne peut être dissociée de la participation de segments représentatifs de la société. « Si la justice doit être rendue au nom du peuple, alors le peuple, à travers la société civile et d’autres corps organisés, doit avoir voix au chapitre dans son fonctionnement », a-t-il expliqué, justifiant ainsi l’usage du terme « refondation » plutôt que celui de simple réforme.

    Réagissant aux réticences exprimées par certains magistrats, notamment sur l’ouverture du CSM à des acteurs non issus du corps judiciaire, Aldiouma Sow a tenu à souligner la méthode privilégiée par le chef de l’État. Plutôt qu’une réforme imposée, le président de la République a opté pour la concertation et le dialogue.

    « Le chef de l’État aurait pu passer en force, puisqu’il définit la politique pénale du pays. Il a préféré consulter et construire un consensus. L’idée en elle-même n’est pas contestable ; ce sont surtout les modalités de mise en œuvre qui appellent à discussion », a-t-il précisé.

    Pour le ministre conseiller, l’ouverture du Conseil supérieur de la magistrature à des segments représentatifs de la société constitue un changement de paradigme majeur et l’une des innovations institutionnelles les plus audacieuses depuis l’indépendance. Il annonce qu’un débat public sera organisé afin d’éclairer l’opinion et d’aboutir à la formule la plus équilibrée possible.

    Cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de refondation de l’État de droit et de la gouvernance, socle du projet politique porté par le président Bassirou Diomaye Faye depuis son accession au pouvoir.

  • « Langage de vérité » : Ahmadou Al Aminou Lo décrypte le sens politique du message présidentiel

    « Langage de vérité » : Ahmadou Al Aminou Lo décrypte le sens politique du message présidentiel

    Dimanche 4 janvier 2025, le ministre d’État auprès du Président de la République, Ahmadou Al Aminou Lo, est revenu en profondeur sur le message à la Nation du chef de l’État, prononcé le 31 décembre 2025. Une allocution qu’il inscrit sans détour dans la logique du « langage de vérité », pilier assumé de la gouvernance fondée sur les principes de jubb, jubbal et jubbanti.

    Pour le ministre, le discours présidentiel rompt avec les postures de convenance. Il assume le passé, expose les contraintes du présent et trace une trajectoire exigeante pour l’avenir. « La responsabilité commence par la vérité avec son peuple », soutient-il, estimant que la reconstruction du lien de confiance entre l’État et les citoyens passe par un diagnostic sans fard de la situation nationale.

    Ahmadou Al Aminou Lo insiste sur la charge symbolique des premiers mots du chef de l’État. Les notions de « densité », d’« exigence » et d’« efforts » ne relèvent pas du hasard : elles traduisent, selon lui, la gravité des défis économiques et la rigueur désormais imposée à l’action publique. Dans un contexte de fortes tensions sur les finances publiques, il souligne toutefois une constante : la résilience d’un pays qui a su « tenir » jusqu’au terme de l’année 2025.

    Recourant à une métaphore maritime, le ministre rappelle qu’un cap clairement fixé résiste aux vents contraires. « Nous sommes arrivés à bon port par la grâce de Dieu, avec un peuple résilient », affirme-t-il, tout en avertissant que l’année 2026 sera celle des responsabilités partagées, où l’effort ne reposera plus uniquement sur l’État, mais sur l’ensemble du corps social.

    Sur la question sensible de la dette et de la suspension du programme avec le FMI, Ahmadou Al Aminou Lo balaie toute lecture alarmiste. Il rejette l’idée d’une « année perdue » et replace l’action gouvernementale dans la logique séquentielle de l’Agenda Sénégal 2050. Trois temps structurent cette trajectoire : le redressement, l’impulsion et l’accélération.

    Dans cette grille de lecture, l’année 2024 a été consacrée à un travail de vérité, marqué par un état des lieux rigoureux des finances publiques et par l’audit de la Cour des comptes, rendu nécessaire par les dérives héritées du passé. L’année 2025, explique-t-il, a constitué une phase charnière, dédiée à la structuration méthodique du redressement.

    Cette étape s’est traduite par la conception et le lancement du programme économique « Jubbantikoom », piloté par la Primature. Un choix assumé de prudence et de méthode, visant à rompre avec l’improvisation et à poser les bases de réformes durables, même au prix d’un ralentissement temporaire.

    Pour autant, souligne le ministre, le gouvernement n’a pas sacrifié l’impulsion sur l’autel du redressement. Des avancées ont été enregistrées, notamment dans les domaines du capital humain et de l’équité sociale, en cohérence avec l’axe 2 de l’Agenda Sénégal 2050, comme l’a rappelé le chef de l’État dans son allocution.

    Enfin, Ahmadou Al Aminou Lo convoque la sagesse wolof pour résumer l’état d’esprit du moment : la patience finit toujours par être récompensée. Un message clair : le pouvoir assume l’effort, revendique la vérité et appelle à une persévérance collective pour engager durablement le Sénégal sur la voie du redressement

  • Face à la crise, Ahmadou Al Aminou Lo assume le pari du redressement sans FMI

    Face à la crise, Ahmadou Al Aminou Lo assume le pari du redressement sans FMI

    Invité de l’émission Point de vue, le ministre d’État auprès du Président de la République, Ahmadou Al Aminou Lo, a livré une défense sans détour du Plan de Redressement Économique et Social (PRES), présenté comme l’outil central du redémarrage économique du Sénégal, dans un contexte de fortes tensions financières et d’absence de programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Pour le ministre, l’année 2025 n’a pas été une parenthèse, mais un tournant. Elle a marqué, selon lui, le véritable point de départ du redressement, avec la relance de chantiers structurants dans les infrastructures, le désenclavement et l’aménagement du territoire. « Le redressement est engagé », affirme-t-il, convaincu que 2026 sera l’année des résultats visibles, à mesure que le PRES entrera pleinement en application.

    Ahmadou Al Aminou Lo balaie toute lecture opposant le Plan de redressement à l’Agenda Sénégal 2050. À ses yeux, le débat est mal posé. Le PRES n’est ni un renoncement ni un plan de circonstance, mais le socle opérationnel de l’agenda de transformation. « C’est le premier étage de la fusée », tranche-t-il, estimant qu’aucune ambition de long terme ne peut survivre sans un retour préalable aux équilibres macroéconomiques.

    Le diagnostic est sévère. Une dette avoisinant 120 % du PIB, des marges budgétaires étroites et des financements extérieurs sous tension. Mais pour le ministre, l’urgence n’autorise ni lamentation ni fuite en avant. Le choix est assumé : faire face, réorganiser l’économie et prouver que le pays peut se redresser sans dépendre exclusivement de l’extérieur. « Nous ne sommes pas là pour nous plaindre », insiste-t-il.

    Le PRES repose sur un objectif clair : mobiliser près de 6 000 milliards de francs CFA entre 2025 et 2028, essentiellement à partir de ressources internes. Élargissement de l’assiette fiscale, traque des niches, renforcement du civisme fiscal : l’État mise sur un effort national qu’il promet ciblé et équitable. Le ministre se veut rassurant : « le petit peuple ne sera pas mis à contribution ».

    L’absence d’accord avec le FMI, souvent présentée comme un handicap majeur, est, selon lui, un faux procès. Certes, les contraintes sont réelles : moins de liquidités, des financements suspendus, une pression accrue sur le budget. Mais le ministre y voit aussi une opportunité politique et économique. Celle de rompre avec la facilité de l’endettement externe et d’assumer une trajectoire de souveraineté économique.

    Pour étayer son propos, Ahmadou Al Aminou Lo convoque les chiffres. Avec une pression fiscale d’environ 20 % du PIB, le Sénégal reste loin des standards des économies développées, où elle atteint 30 à 40 %. L’effort demandé, argue-t-il, n’est ni excessif ni conjoncturel. Il aurait été exigé même sous programme FMI, tant la mobilisation des ressources internes est une obligation structurelle.

    L’endettement, rappelle enfin le ministre, n’est pas une anomalie, mais un instrument classique de gestion publique. L’appartenance du Sénégal à une union monétaire offre, selon lui, un cadre de stabilité supplémentaire. Reste l’essentiel : réussir le PRES, rétablir les équilibres macroéconomiques et démontrer que le Sénégal peut construire son développement sur ses propres forces, sans renoncer à ses ambitions de transformation.

  • CAN 2025 : héroïque, le Mali écarte la Tunisie et rejoint le Sénégal en quarts

    CAN 2025 : héroïque, le Mali écarte la Tunisie et rejoint le Sénégal en quarts

    Le Mali au rendez-vous des quarts de finale de la CAN 2025. En huitièmes, les Maliens ont remporté le duel d’Aigles contre la Tunisie aux tirs au but (3-2) et affronteront le Sénégal en quarts de finale. Ce samedi 03 janvier 2026, le Mali a souffert, plié souvent, avant de rompre une seule fois. En infériorité numérique dès la 26e minute après le carton rouge reçu par Coulibaly, les Aigles maliens ont tenu bec et ongle jusqu’à la 88e minute et l’ouverture du score de Chaouat. Cependant, Lassine Sinayoko va égaliser dans les ultimes secondes sur pénalty (90+6) pour permettre aux siens d’arracher les prolongations. Aucun but ne sera inscrit dans le temps supplémentaire, direction les tirs au but. Le portier Djigui Diarra va alors sortir la cape de super héros en arrêtant 2 pénaltys pour donner la victoire 3-2 au Mali. Les Maliens rejoignent ainsi le Sénégal en quart de finale. Ce duel 100% ouest-africain aura lieu le 9 janvier 2026 à Tanger
  • CAN 2025 : le Sénégal renverse le Soudan et s’ouvre la route des quarts

    CAN 2025 : le Sénégal renverse le Soudan et s’ouvre la route des quarts

     

    Le Sénégal poursuit son aventure dans la Coupe d’Afrique des nations 2025 avec autorité. En huitième de finale, les Lions ont dominé le Soudan (3-1) au terme d’un match à scénario renversant, marqué par une entame compliquée avant une montée en puissance progressive et maîtrisée. Menés très tôt, les champions d’Afrique ont su faire parler leur expérience pour valider leur billet pour les quarts de finale.

    La rencontre débute pourtant de manière inattendue. Dès la 8e minute, le Soudan surprend la défense sénégalaise. Profitant d’un moment d’hésitation, Amar Ibrahima enroule une frappe splendide depuis le côté gauche qui laisse Édouard Mendy sans réaction. Audacieux et bien en place, les Crocodiles du Nil prennent logiquement l’avantage et imposent un pressing intense qui gêne les Lions.

    Bousculé, le Sénégal peine d’abord à trouver son rythme. Les approximations techniques et le manque de fluidité traduisent une équipe sous pression. Mais la réaction ne tarde pas. À la 25e minute, Sadio Mané accélère et sert parfaitement Pape Gueye, dont la frappe rasante rétablit l’équilibre. Galvanisés, les Lions accentuent leur domination et, juste avant la pause, Pape Gueye surgit à nouveau pour inscrire un doublé et donner l’avantage au Sénégal.

    En seconde période, les hommes de Pape Thiaw affichent plus de sérénité. Les ajustements tactiques apportent davantage de maîtrise et de verticalité. Solide défensivement, le Sénégal contrôle le jeu et limite les offensives soudanaises.

    Le coup de grâce intervient à la 78e minute. À peine entré en jeu, le jeune Ibrahima Mbaye conclut une action collective parfaitement menée et inscrit le troisième but. À 18 ans, il devient le plus jeune buteur sénégalais de l’histoire de la CAN.

    Maîtrisant la fin de match, le Sénégal s’impose logiquement et se projette désormais vers les quarts de finale, avec ambition et confiance.

  • Adresse à la Nation : Diomaye Faye érige 2025 en année de vérité et de redressement

    Adresse à la Nation : Diomaye Faye érige 2025 en année de vérité et de redressement

    Dans son Adresse à la Nation, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a dressé un bilan sans détour de l’année 2025, qu’il a décrite comme un « moment de vérité » pour le Sénégal. Une séquence décisive, marquée par des choix qualifiés de difficiles mais indispensables, assumés au nom de la rigueur, de la transparence et de la nécessité de redresser l’État, dans un contexte de déséquilibres structurels hérités de longue date.

    Rappelant le serment prêté devant la Nation et devant Dieu, le chef de l’État a réaffirmé son attachement indéfectible à la Constitution et aux valeurs républicaines. Il a insisté sur la cohérence d’un projet de transformation articulé autour de la justice, de la souveraineté, de l’équité et de la dignité humaine. Une vision résumée par la devise « Jub, Jubal, Jubanti », érigée en boussole de l’action publique.

    Sur le front social, le Président a mis en avant des résultats qu’il juge concrets. La baisse progressive des prix des produits de première nécessité a permis d’atténuer le coût de la vie, générant, selon les chiffres officiels, des économies estimées à 342,5 milliards de FCFA pour les ménages en 2025. Dans le même élan, l’extension du Registre national unique à un million de ménages a renforcé l’efficacité et l’équité du ciblage des politiques sociales.

    L’autonomisation économique des femmes et des jeunes s’est également imposée comme un axe central du bilan présidentiel. La mise en place de 1 060 coopératives productives solidaires illustre, selon Bassirou Diomaye Faye, la volonté de bâtir une économie plus inclusive, mieux ancrée dans les territoires et porteuse d’opportunités durables. Le chef de l’État a, à ce titre, salué l’engagement du Premier ministre Ousmane Sonko et de l’ensemble du gouvernement dans la mise en œuvre de ces réformes.

    En filigrane de ce bilan, le Président a réaffirmé une conviction clé : la restauration durable de la confiance entre l’État et les citoyens passe par la vérité, la sobriété dans la gestion des affaires publiques et une gouvernance exclusivement orientée vers l’intérêt général. Une ligne de conduite qu’il entend maintenir avec constance pour consolider les fondations d’un Sénégal plus juste, plus souverain et résolument tourné vers l’avenir.

     

  • Révision constitutionnelle : Diomaye Faye engage le chantier de la refondation institutionnelle

    Révision constitutionnelle : Diomaye Faye engage le chantier de la refondation institutionnelle

    Dans son Adresse à la Nation, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a clairement affiché sa détermination à engager une révision de la Constitution, présentée comme l’un des axes structurants de la refondation de la gouvernance publique au Sénégal.

    Pour le chef de l’État, la Loi fondamentale doit impérativement évoluer afin de répondre aux nouvelles exigences de transparence, de responsabilité et de justice sociale, qui fondent le projet politique porté par la majorité issue de la présidentielle de 2024. Selon lui, la Constitution ne peut rester figée : elle doit traduire les attentes profondes des citoyens et accompagner les mutations politiques, économiques et sociales en cours.

    Insistant sur la méthode, Bassirou Diomaye Faye a écarté toute démarche unilatérale. La réforme constitutionnelle, a-t-il souligné, reposera sur un processus inclusif et participatif, associant les forces politiques, la société civile, les experts et l’ensemble des citoyens. Une approche destinée à garantir la légitimité des changements envisagés et à renforcer la confiance dans les institutions démocratiques.

    Le président de la République a également mis en avant la nécessité d’un rééquilibrage des pouvoirs, dans le strict respect de l’État de droit. L’ambition affichée est de bâtir des institutions plus solides, plus crédibles et exclusivement orientées vers la défense de l’intérêt général. À ses yeux, la Constitution doit être un texte vivant, capable de s’adapter aux défis contemporains et aux exigences d’une démocratie moderne.

    Cette annonce s’inscrit dans une volonté assumée de rupture avec les pratiques du passé. Pour Bassirou Diomaye Faye, la révision constitutionnelle constitue une étape décisive dans la construction d’une gouvernance vertueuse, durable et pleinement alignée sur les aspirations démocratiques du peuple sénégalais.

     

  • CAN 2025 : Pape Thiaw appelle à la prudence avant le piège soudanais

    CAN 2025 : Pape Thiaw appelle à la prudence avant le piège soudanais

    À la veille du huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Soudan, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, a affiché un mélange de vigilance et de détermination. En conférence de presse, le technicien des Lions a clairement posé le décor : à ce stade de la compétition, aucune place n’est laissée à l’approximation. « Nous allons aborder ce match avec beaucoup de sérieux et de respect », a-t-il affirmé d’entrée, mettant en garde contre toute forme de suffisance. L’entraîneur sénégalais a tenu à souligner la qualité de l’adversaire, qu’il décrit comme une équipe disciplinée, rigoureuse et capable de déstabiliser les meilleures sélections. « Le Soudan est une équipe bien organisée. Elle a montré de très bonnes choses, notamment lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 », a rappelé Thiaw. Conscient des exigences propres aux matchs à élimination directe, le sélectionneur a insisté sur l’efficacité, notamment dans les moments décisifs. « Nous nous sommes bien préparés, surtout sur le plan offensif. Il faudra être réalistes si les occasions se présentent », a-t-il souligné, avant de rappeler la dimension mentale de ce type de rencontre. « C’est une autre compétition qui commence. Ces matchs sont toujours très compliqués », a-t-il averti. Interpellé sur le contexte particulier du football soudanais, marqué par l’exil de nombreux clubs et joueurs, Pape Thiaw a volontairement esquivé le débat. « C’est une question sensible. En tant qu’entraîneur, je préfère rester concentré sur le football », a-t-il tranché.

    Koulibaly suspendu, mais rapidement attendu

    Autre information majeure livrée lors de cette conférence : la suspension de Kalidou Koulibaly. Expulsé lors du dernier match de la phase de groupes face au Bénin (3-0), le capitaine des Lions ne purgera finalement qu’un seul match de suspension. « Kalidou Koulibaly est suspendu pour un match », a confirmé le sélectionneur. Le défenseur central manquera donc le huitième de finale face au Soudan, mais pourra effectuer son retour dès les quarts de finale en cas de qualification. Un soulagement pour le Sénégal, tant l’expérience et le leadership du capitaine restent déterminants pour la suite du tournoi. Face à un Soudan annoncé combatif et sans complexe, les Lions sont prévenus : la route vers les quarts passera par la rigueur, l’efficacité et l’humilité.  
  • CAN 2025 : Krépin Diatta annonce un combat face au Soudan

    CAN 2025 : Krépin Diatta annonce un combat face au Soudan

    À la veille du choc des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, Krépin Diatta s’est exprimé en conférence de presse sur le duel attendu entre le Sénégal et le Soudan, programmé ce samedi 3 janvier à 16 heures, au stade Ibn Batouta de Tanger. Le défenseur des Lions ne se fait aucune illusion sur la difficulté de la rencontre. Pour lui, le Sénégal s’apprête à disputer un match de très haut niveau. « Les rencontres à élimination directe sont toujours compliquées. Le Soudan est une équipe solide que nous connaissons bien », a-t-il déclaré, annonçant une confrontation intense et disputée. Lucide, Diatta a tenu à souligner la valeur d’un adversaire qui, malgré son exil prolongé depuis deux ans, a su préserver sa compétitivité. « C’est une équipe respectable, bien organisée. Pour passer, il faudra afficher un visage conquérant », a-t-il averti, appelant à un engagement total de son groupe. Le joueur sénégalais a également mis l’accent sur l’état d’esprit qui devra guider les Lions. Concentration, rigueur et solidité seront, selon lui, les clés pour franchir ce cap décisif. « Nous sommes prêts et conscients de l’enjeu. Il faudra rester attentifs du début à la fin, car ce sera un match très serré », a-t-il insisté. En quête d’un billet pour les quarts de finale, le Sénégal devra ainsi composer avec un Soudan expérimenté, déterminé et sans complexe. Une rencontre annoncée comme un véritable bras de fer, où la moindre erreur pourrait coûter cher et où chaque détail comptera.