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  • Affrontements à l’UCAD : l’Association des jeunes avocats annonce une assistance juridique gratuite aux étudiants interpellés

    Affrontements à l’UCAD : l’Association des jeunes avocats annonce une assistance juridique gratuite aux étudiants interpellés

     

    L’Association des Jeunes Avocats du Sénégal (AJAS) a exprimé sa vive préoccupation après les affrontements survenus à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar entre étudiants et forces de l’ordre. Ces incidents ont conduit à l’interpellation de dizaines d’étudiants, actuellement placés en garde à vue dans plusieurs commissariats de la capitale.

    Dans un communiqué, l’AJAS déplore ces événements, marqués notamment par le décès de l’étudiant Abdoulaye Ba. L’association a présenté ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire, tout en priant pour le repos de son âme.

    Réaffirmant son engagement en faveur de la défense des droits fondamentaux et de l’amélioration du service public de la justice, l’AJAS annonce se tenir à la disposition des étudiants interpellés. Elle prévoit de leur apporter une assistance juridique gratuite, dans le strict respect des droits de la défense et des garanties prévues par la loi.

    Cette opération sera coordonnée par le président de la commission sociale de l’association, Me Cheikh Ahmadou Bamba Ndiaye, chargé de centraliser les informations et d’organiser la prise en charge des étudiants concernés.

    À travers cette initiative, l’AJAS dit réaffirmer son attachement à l’État de droit et à la protection des libertés individuelles, tout en appelant à l’apaisement et au respect des procédures légales dans la gestion des revendications sociales.

  • Bourses universitaires : aucun arriéré, assure le ministre Daouda Ngom

    Bourses universitaires : aucun arriéré, assure le ministre Daouda Ngom

    S’exprimant lors de la conférence de presse du gouvernement tenue mardi, il a affirmé que l’État ne doit aucun arriéré aux étudiants. « Depuis le début de l’année académique, les bourses sont régulièrement payées au plus tard le 5 de chaque mois », a-t-il indiqué.

    Selon le ministre, les contestations récentes seraient liées à une incompréhension entre les étudiants et l’administration. Cette situation découlerait des réformes introduites pour aligner la durée de perception des bourses sur le temps effectif de présence des étudiants dans les établissements.

    Désormais, a-t-il précisé, la bourse commence à être versée à partir de la date d’inscription de l’étudiant dans l’université. Cette mesure vise, d’après lui, à harmoniser le calendrier académique avec celui des paiements des bourses.

    Le Pr Daouda Ngom a toutefois tenu à rassurer les étudiants, affirmant qu’ils percevront l’intégralité des montants qui leur sont dus.

  • Universités : le ministre Daouda Ngom dénonce des influences politiques sur certains leaders étudiants

    Universités : le ministre Daouda Ngom dénonce des influences politiques sur certains leaders étudiants

     

    Au lendemain des tensions enregistrées dans plusieurs campus universitaires du pays, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Daouda Ngom, a pris la parole mardi lors d’un point de presse pour s’exprimer sur la situation.

    Évoquant les causes des perturbations, le ministre a mis en avant l’existence d’influences extérieures pesant sur certains responsables étudiants. Selon lui, ces ingérences seraient notamment d’ordre politique. « Il est également établi que certains dirigeants d’étudiants subissent des influences extérieures, plus particulièrement l’influence de la politique », a-t-il affirmé.

    Pr Daouda Ngom a insisté sur la nécessité de préserver l’autonomie des universités et de maintenir les revendications étudiantes dans un cadre pacifique. Il a appelé à ce que les mouvements au sein des campus restent centrés sur les droits et les besoins légitimes des étudiants, à l’écart de toute instrumentalisation politique.

    Le ministre a ainsi réaffirmé l’engagement des autorités à garantir un climat serein dans les universités, condition indispensable au bon déroulement des enseignements et à la stabilité du système universitaire.

  • UCAD : le ministre de l’Intérieur annonce des enquêtes et évoque la découverte d’armes dans les pavillons

    UCAD : le ministre de l’Intérieur annonce des enquêtes et évoque la découverte d’armes dans les pavillons

    Au lendemain des violents affrontements survenus à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a pris la parole ce mardi pour répondre aux accusations de violences policières. Face à une opinion publique sous tension, il a annoncé l’ouverture d’enquêtes visant à faire toute la lumière sur les événements.

    Selon le ministre, les investigations concernent aussi bien les forces de l’ordre que les manifestants. Il a assuré que toute personne impliquée dans des actes de violence serait sanctionnée à l’issue des procédures. « Des enquêtes ont été ouvertes sur ce qui s’est passé hier, des deux côtés. Toute personne ayant exercé des violences sur des individus sera sanctionnée une fois les enquêtes terminées. Et nous ne tremblerons pas quand il s’agira de sanctionner », a-t-il déclaré.

    Revenant sur la situation sécuritaire à l’intérieur du campus, le ministre a évoqué des découvertes jugées préoccupantes lors de fouilles effectuées par les autorités universitaires. Plusieurs armes blanches auraient été retrouvées dans des chambres d’étudiants, une situation déjà signalée dans un communiqué publié par l’administration en décembre dernier.

    Plus inquiétant encore, des grenades lacrymogènes auraient été saisies au cours de ces opérations. Le ministre a indiqué que ces découvertes avaient surpris les autorités, rappelant qu’il s’agit d’armes. Il a aussi mentionné le cas d’un étudiant qui aurait perdu l’usage de sa main en manipulant l’une de ces grenades.

    Par ailleurs, des étudiants auraient été aperçus sur des terrasses en possession de cocktails Molotov, également considérés comme des armes. Selon le ministre, cette situation a contribué à motiver l’intervention des forces de l’ordre à l’intérieur des pavillons.

    S’exprimant sur l’origine des grenades retrouvées, il a affirmé qu’elles ne proviendraient pas des forces de défense et de sécurité, tout en appelant à la prudence tant que les enquêtes sont en cours. « Je ne vais pas trop m’avancer parce que l’enquête est en cours », a-t-il conclu.

  • (Commentaire) – Une minute les yeux fermés : mettez-vous à la place de la mère d’Abdoulaye Bâ (Par Boubacar Kambel DIENG)

    (Commentaire) – Une minute les yeux fermés : mettez-vous à la place de la mère d’Abdoulaye Bâ (Par Boubacar Kambel DIENG)

    Je suis au-delà du dégoût. Je suis consterné, brisé, profondément atteint par ce qui s’est passé ce lundi 9 février 2026 à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. La mort d’Abdoulaye Bâ à la fleur de l’âge, étudiant en deuxième année de chirurgie dentaire à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie, n’est pas un fait divers.
    C’est une blessure nationale. Un jeune brillant, orphelin de père, seul espoir de sa famille, de sa maman, qui est mort là où il aurait dû être protégé : à l’université.

    Selon le communiqué officiel de l’Amicale des étudiants de la FMPO, Abdoulaye Bâ ne manifestait pas. Il n’était pas dans la rue. Il était dans sa chambre.
    Des chambres ont été défoncées. Il aurait été torturé, grièvement blessé, puis évacué au service médical du COUD, après avoir perdu beaucoup de sang, avant de succomber à ses blessures. Ces mots sont lourds. Ces faits sont graves. Et ils exigent vérité et justice.

    Autour de ce drame, les images sont insoutenables. Un étudiant amputé d’un bras. D’autres qui se jettent du troisième ou du quatrième étage pour échapper aux gaz, à la panique, à un incendie. Des scooters appartenant à des étudiants vandalisés. Des violences jusque dans une mosquée. De très jeunes élèves de 5, 6, 7, 10 ans évacués de leur établissement voisin pour fuir les gaz lacrymogènes.
    Et des informations selon lesquelles ces gaz auraient atteint l’hôpital Albert Royer de Fann, où des bébés et des enfants luttent déjà pour vivre.
    C’est une accumulation d’horreurs qu’aucune République ne devrait tolérer.

    Maintenant, je demande à tout le monde de faire un effort simple, mais immense. Fermez les yeux pendant une minute. Juste une minute. Et mettez-vous à la place de la mère d’Abdoulaye Bâ.

    Imaginez ce coup de téléphone. Cette phrase qui tombe comme un couperet. « Ton fils n’est plus là. »
    Elle qui a déjà perdu le père de cet enfant. Elle qui a tout misé sur ce très jeune garçon. Son espoir. Sa fierté. Son avenir. Imaginez ses jambes qui lâchent. Ses cris étouffés.

    Ses larmes qui ne s’arrêtent plus. Cette nuit blanche d’hier, à fixer le plafond, à revoir son fils partir étudier, à attendre son retour qui ne viendra jamais. Et les nuits blanches qui vont suivre. Les jours vides. Le silence dans la maison. L’espoir arraché.

    Rien ne peut justifier cela. Rien. Une université ne doit pas produire des morts, des mutilés, des mères brisées. On ne peut pas banaliser l’inacceptable. On ne peut pas continuer comme si de rien n’était.

    Nous les attendions, et ils vont parler. Un point de presse gouvernemental est annoncé cet après-midi avec le ministre de l’Intérieur, Madame la ministre de la Justice, le ministre de l’Enseignement supérieur, le ministre des Forces armées et la porte-parole du gouvernement. C’est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.

    La parole que le pays attend, celle qui compte vraiment, doit venir du sommet. Elle doit venir du chef du gouvernement, Ousmane Sonko, et du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
    Face à la mort d’un étudiant, aux mutilations, à la violence exercée dans une université et à la douleur d’une mère, seule une parole forte, claire et courageuse au plus haut niveau peut être à la hauteur.

    La vérité doit être dite. Les responsabilités doivent être situées. La justice doit passer. Parce qu’Abdoulaye Bâ n’était pas un chiffre. C’était un fils. Un espoir.
    Et parce qu’aucune mère ne devrait enterrer son enfant pour être allé étudier.

    BKD…

  • Stade Rennais : Habib Beye écarté après une série de contre-performances

    Stade Rennais : Habib Beye écarté après une série de contre-performances

    Le Stade Rennais a officiellement décidé de mettre fin à sa collaboration avec son entraîneur principal, Habib Beye. L’annonce a été faite par communiqué ce lundi, seulement deux jours après la défaite des Rouge et Noir contre le RC Lens (3-1), la quatrième consécutive du club en Ligue 1.

    D’après RMC Sport et L’Équipe, la direction a informé dès lundi matin l’ancien international sénégalais ainsi que l’ensemble de son staff de leur mise à l’écart. Le club indique avoir « engagé une procédure » visant l’entraîneur et ses adjoints Olivier Saragaglia, Sébastien Bichard et Yann Cavezza. En attendant une décision définitive, les séances d’entraînement ont été confiées provisoirement à Sébastien Tambouret, Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand, membres du staff technique.

    Arrivé le 30 janvier 2025 alors que Rennes pointait à la 16e place après 19 journées, Habib Beye avait pourtant réussi à redresser la situation. En quinze rencontres, il avait hissé l’équipe à la 12e position avec 41 points en fin de saison, assurant ainsi son maintien parmi l’élite.

    Reconduit pour la saison suivante, le technicien a toutefois dû composer avec des tensions internes et une dynamique sportive incertaine. Malgré une actuelle sixième place avec 31 points après 21 journées, l’enchaînement de mauvais résultats et les ambitions élevées des dirigeants ont finalement scellé son sort.

    Toujours selon RMC Sport, Franck Haise tiendrait la corde pour lui succéder. Libre depuis son départ de l’OGC Nice, l’ancien coach du RC Lens séduit par sa philosophie de jeu, sa discipline tactique et son aptitude à développer les jeunes joueurs. Sa possible nomination traduirait la volonté des responsables rennais de relancer leur projet sportif et de redonner de la stabilité à une équipe en perte de confiance.

    La fin de l’ère Habib Beye ouvre ainsi une nouvelle phase pour le club breton, plus que jamais en quête de résultats et de continuité dans un championnat particulièrement compétitif.

  • Violences politiques au Sénégal : Yacine Fall promet une justice « sans distinction »

    Violences politiques au Sénégal : Yacine Fall promet une justice « sans distinction »

    Entre février 2021 et mars 2023, le Sénégal a traversé une période de fortes turbulences marquée par des violences politiques ayant fait des dizaines de morts et laissé de lourdes séquelles, tant physiques que psychologiques. Survenues dans un climat de tensions, notamment autour de la perspective d’un troisième mandat de l’ancien président Macky Sall, ces tragédies continuent d’alimenter une profonde attente au sein de l’opinion.

    Réagissant aux critiques portant sur la lenteur des procédures judiciaires, la ministre de la Justice, Yacine Fall, a réaffirmé la détermination des autorités à établir les responsabilités. « Croyez-moi : justice sera faite. Personne ne pourra nous en détourner », a-t-elle déclaré dimanche 8 février lors du lancement de l’Agenda politique du parti Pastef, aujourd’hui au pouvoir, selon des propos rapportés par Les Échos.

    Face aux craintes de l’opposition, qui évoque le risque d’une « chasse aux sorcières » ou d’une « justice des vainqueurs », la garde des Sceaux a voulu rassurer en mettant en avant l’impartialité du processus. Elle a assuré que la justice sera rendue « envers tout le monde, sans distinction ».

    Cette prise de position prolonge les engagements déjà formulés par la ministre. En décembre 2025, à l’occasion de la Journée des Martyrs, elle avait promis d’« œuvrer résolument pour rétablir la justice dans toutes ses dimensions », soulignant qu’elle représente « le socle indispensable de la réconciliation nationale et la condition sine qua non de la paix sociale ».

    Alors que les familles des victimes et une large frange de la population restent dans l’attente de réponses concrètes, ces nouvelles déclarations ravivent le débat sur la capacité de l’État à transformer ses promesses en actions et à tourner définitivement l’une des pages les plus douloureuses de l’histoire politique récente du Sénégal.

  • Décès d’un étudiant à l’UCAD : le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête

    Décès d’un étudiant à l’UCAD : le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête

    Un drame s’est déroulé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de licence de médecine, a perdu la vie à la suite d’incidents survenus le lundi 9 février 2026 sur le campus, a indiqué le gouvernement sénégalais dans un communiqué publié ce mardi.

    Dans ce texte, les autorités disent leur profonde affliction après cette disparition et présentent leurs « condoléances les plus attristées » à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire. Le gouvernement appelle également tous les acteurs impliqués à la retenue, au sens des responsabilités et à l’apaisement, dans un contexte jugé particulièrement sensible.

    Soucieuses du respect de l’État de droit et de l’établissement de la vérité, les autorités ont annoncé l’ouverture d’une enquête destinée à éclairer les circonstances de ce drame et à situer les responsabilités, le cas échéant, conformément aux textes en vigueur.

    Le communiqué réaffirme par ailleurs la volonté du gouvernement de garantir la sécurité sur le campus social et de protéger les étudiants. Des mesures immédiates et appropriées devraient être prises dans ce sens, selon les autorités.

    En raison de la gravité de la situation et dans un souci de transparence, un point de presse est prévu ce mardi 10 février 2026 à 16 h 30 à la Primature. Il réunira le ministre de la Justice, le ministre des Forces armées, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, ainsi que le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    Le document est signé par Marie Rose Khady Fatou Faye, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des Relations avec les Institutions et porte-parole du gouvernement.

  • UCAD : LE CAMPUS SOCIAL FERMÉ EXCEPTIONNELLEMENT SUITE À DES ÉVÉNEMENTS TRAGIQUE

    UCAD : LE CAMPUS SOCIAL FERMÉ EXCEPTIONNELLEMENT SUITE À DES ÉVÉNEMENTS TRAGIQUE

    Le campus social du COUD restera exceptionnellement fermé ce mardi 10 février 2026 à partir de 12 h, et ce jusqu’à nouvel ordre, annonce la Direction dans un communiqué.

    Cette décision fait suite aux événements survenus le 9 février 2026. Pour des raisons de sécurité, les étudiants sont priés de ne laisser aucun bagage dans leurs chambres.

    La Direction du COUD souligne également la mise en place d’un dispositif d’accompagnement et d’écoute psychologique pour les étudiants. Les modalités pratiques relatives à ce soutien seront communiquées ultérieurement.

    Dans son communiqué, la Direction exprime ses « sincères condoléances » à la famille de Monsieur Abdoulaye BA et à l’ensemble des étudiants affectés par cette tragédie. Elle réaffirme son engagement en faveur du dialogue et appelle à la « collaboration et à la sérénité » afin de permettre un retour à la paix sur le campus.

  • FOOT – RELEVE DES LIONS: Ces pépites qui assurent et rassurent

    FOOT – RELEVE DES LIONS: Ces pépites qui assurent et rassurent

     

    Par le passé ils se faisaient courtiser pour intégrer la Tanière. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Au nom des bonnes performances des Lions, certains affichent leur disponibilité à défendre les couleurs Vertes-Jaunes-Rouges avec fierté. Parmi eux des pépites binationaux qui font les beaux jours de certains clubs européens. En attendant de vérifier le lien de paternité au  Sénégal, de certaines jeunes pépites qui sont en Europe,   présentons ceux qui ont déjà intégré la tanière et qui seraient d’un grand apport pour le coach en perspective du Mondial 2026, Canada – Etats Unis –Mexique dans quelques mois.       

    « Si je suis appelé par le Sénégal, je n’hésiterai pas », aurait avoué Lamine Sy, le jeune défenseur de l’Aj Auxerre. A 24 ans, le latéral droit franco-sénégalais est une des révélations de la Ligue 1 en France. Avec 12 matches à son compte à mi-parcours du championnat de l’élite française, il s’est imposé sur le flanc droit de la défense des Auxerrois. En tout cas, il fait l’unanimité au point d’être fort convoité par des clubs de grand calibre, plus ambitieux que son actuel qui se bat pour sauver sa place dans l’élite française. 17e et avant-dernière de la classe, l’Association de jeunesse auxerroise, est en sursis en Ligue 1. Elle se bat pour éviter de reprendre l’ascenseur. Ce sera, certainement sans Lamine Sy, quasiment assuré de trouver un club plus ambitieux. Formé par le Stade Malherbe de Caen, Lamine Sy a fait ses débuts dans ce club en 2021. Après un  passage à Rouen il a intègré l’AJA cette saison 2025-2026). Suite à son appel du pied, il est certain que Pape Thiaw ne restera pas indifférent. En quête d’un renfort de Krépin Diatta, le titulaire indiscutable à ce poste de la défense, Lamine Sy, serait la solution pour le sélectionneur national. Et si Lamine Sy fait un clin d’œil à Pape Thiaw, Ibrahima Mbaye et Mamadou Sarr n’ont pas besoin de taper à la porte de la Tanière pour entrer. Ces deux pépites ont déjà convaincu, et confirmé. Notamment le premier, auteur d’une entrée fracassante lors de la 35e et dernière édition de Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025. En effet, d’après le sélectionneur national des Lions, Ibrahima Mbaye n’a pas hésité pour répondre à l’appel du Sénégal, son pays  d’origine, au détriment de la France. A en croire, Pape Bouna Thiaw, « Ibrahima Mbaye n’a pas eu besoin de d’être convaincu » pour répondre à l’invitation du staff technique national. Le sélectionneur national qui s’est confié à l’Afp, qui se réjouit du geste du joueur ajoute : « Quand le choix vient du joueur, c’est toujours plus facile. Pour certains joueurs, je pense qu’il (faut) se déplacer, rencontrer les parents et leur présenter le projet. Ici, c’est un choix du cœur. Ibrahima a toujours voulu jouer pour le Sénégal », a déclaré à son sujet Pape Thiaw. Le jeune attaquant du PSG, qui a fait toutes les sélections des petites avec la France aurait pu défendre les couleurs françaises au détriment du Sénégal. Avec les U16 français il a une quinzaine de sélections, cinq avec les U17 ; sept avec les U18 et trois avec les U20. A 17 ans à peine Ibrahima Mbaye a déjà fait son trou dans la Tanière. Comme dans son club, le PSG avec lequel il a non seulement réalisé le grand chelem la saison dernière. Et cerise sur le gâteau, la Ligue des champions (C1). Un exploit historique pour le club de la capitale française, auquel la jeune pépite sénégalaise a contribué. Cette saison, il en est à son 13e match dont 6 en tant que titulaire. A l’instar d’Ibrahima Mbaye, Mamadou Sarr a aussi réussi son entrée dans la Tanière. Le fils de l’ancien international, Pape Sarr, est sur les pas de son père. En défense, le Strasbourgeois, passe pour le remplaçant de capitaine Kalidou Coulibaly. Dans son club, Strasbourg il s’est non seulement imposé en défense, mais porte le brassard de capitanat du club, pour confirmer la confiance de son coach, Gary O’NEIL. En sélection nationale, il a aussi convaincu dès sa première sélection malgré son jeune âge. Nul doute que son club, Chelsea, qui l’a prêté au Racing club de Strasbourg aura besoin de lui pour renforcer sa défense la saison prochaine.

                              

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