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  • Cheikh Niang signe le registre de condoléances à l’ambassade d’Iran à Dakar

    Cheikh Niang signe le registre de condoléances à l’ambassade d’Iran à Dakar

    Le chef de la diplomatie sénégalaise, Cheikh Niang, s’est rendu vendredi à l’ambassade de la République islamique d’Iran à Dakar pour y signer le registre de condoléances ouvert après la disparition de l’ayatollah Ali Hosseini Khamenei. À son arrivée, le ministre a été accueilli par l’ambassadeur d’Iran au Sénégal, Hassan Asgari. Les deux responsables se sont ensuite dirigés vers le salon dédié au livre de condoléances, où Cheikh Niang a inscrit un message de compassion et de solidarité au nom du gouvernement et du peuple sénégalais. La visite s’est poursuivie par un entretien en aparté d’environ quinze minutes entre les deux personnalités diplomatiques. Cette rencontre a été l’occasion d’évoquer le contexte des récents événements ainsi que les relations de coopération entre Dakar et Téhéran. À l’ambassade d’Iran à Dakar, l’atmosphère reste empreinte de recueillement plusieurs jours après le drame. Le personnel diplomatique, vêtu de noir, accueille les visiteurs venus témoigner leur sympathie, tandis que le drapeau iranien demeure en berne. Les locaux de la représentation diplomatique sont également marqués par la présence de portraits du défunt Guide suprême ainsi que d’autres responsables et militaires iraniens tués lors des attaques survenues le 28 février. Des images rappellent aussi les victimes civiles, notamment des élèves ayant perdu la vie lors d’un bombardement dans la ville de Minab, au sud du pays. Dans le prolongement de cette démarche, le ministre sénégalais des Affaires étrangères s’est également entretenu par téléphone avec son homologue iranien, Abbas Araghchi. Au cours de cet échange, Cheikh Niang a renouvelé les condoléances du Sénégal à la suite du décès du Guide de la Révolution islamique et des pertes humaines enregistrées lors des récentes frappes. Les autorités iraniennes attribuent ces attaques aux États-Unis et à Israël dans un contexte de fortes tensions régionales. De son côté, Téhéran affirme poursuivre la défense de sa souveraineté et de son intégrité territoriale conformément au principe de légitime défense reconnu par le droit international. EL FAYE
  • LYNAQE : le décret sur les indemnités et primes des enseignants signé

    LYNAQE : le décret sur les indemnités et primes des enseignants signé

    Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a signé le décret fixant les indemnités et les primes spéciales des enseignants des Lycées Nation Armée pour la qualité et l’équité. L’annonce a été faite vendredi par le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Guirassy, lors d’une audience accordée aux parents d’élèves des LYNAQE de Sédhiou et Kaffrine.

    Cette rencontre, tenue le vendredi 6 mars 2026, visait à améliorer les conditions de vie et d’apprentissage dans ces deux établissements. À cette occasion, le ministre a également annoncé l’envoi d’un convoi spécial pour l’acheminement de vivres en quantité importante, afin d’assurer la continuité et la qualité du service de restauration scolaire.

    « Sur le plan pédagogique, Moustapha Guirassy a annoncé la signature du décret fixant les indemnités et les primes spéciales des enseignants, une doléance longtemps posée pour sécuriser leurs parcours professionnels et stabiliser l’encadrement des élèves », indique un communiqué du ministère publié à l’issue de la rencontre.

    Au cours des échanges, le ministre a invité les différents acteurs à adopter une « communication responsable » autour de la dimension symbolique des LYNAQE, appelés à rester des « sanctuaires de réussite ».

    Il a également rappelé les avancées enregistrées grâce à l’accompagnement de la Banque mondiale à travers le Projet d’amélioration des performances du système éducatif. Parmi les priorités évoquées figurent notamment les urgences d’intendance, le transport des élèves, la maintenance des infrastructures ainsi que le renouvellement des équipements sportifs.

  • Le tombeau des empires : comment l’Iran a enterré vivant le mythe américain au Moyen-Orient

    Le tombeau des empires : comment l’Iran a enterré vivant le mythe américain au Moyen-Orient

    Ce que nous vivons depuis six jours n’est pas une simple escarmouche de plus dans le bourbier moyen-oriental. C’est un séisme. C’est le Jugement dernier de la hubris occidentale. Alors que les chaînes d’information tournent en boucle sur des analyses géopolitiques fades, la réalité, brutale et implacable, se déroule sous nos yeux : l’Iran vient d’infliger aux États-Unis sa plus grande humiliation militaire depuis l’incendie de Washington en 1812. Et cette fois, le traumatisme est existentiel.
    Oublions les euphémismes diplomatiques. En l’espace de 96 heures, la République islamique a transformé des décennies d’investissements américains – ces milliards de dollars saupoudrés pour construire des “bases inexpugnables” au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite – en un gigantesque brasier. Les radars à 300 millions de dollars, les abris renforcés, les bunkers supposés inviolables : tout est réduit en cendres. Pearl Harbor n’était qu’une attaque surprise sur une flotte au mouillage. Aujourd’hui, c’est une claque méthodique, une démonstration de force souveraine qui expose la vulnérabilité obscène de l’armée la plus chère du monde.
    Et où est la réponse ? Où est le rouleau compresseur américain ? Il n’existe pas.Le silence médiatique assourdissant orchestré par la censure est l’aveu le plus criard de la déroute. Pendant la guerre du Golfe en 1991, on nous abreuvait d’images nocturnes féériques de “bombes intelligentes”. Aujourd’hui, alors que l’armée américaine est censée pilonner l’Iran, nous ne voyons rien. Pas une seule image d’un F-35 survolant Téhéran. Pourquoi ? Parce qu’ils n’y sont pas. L’armée américaine est aveugle, clouée au sol, impuissante face à une puissance qui a appris à frapper là où ça fait mal sans avoir à poser un soldat sur le sol ennemi.
    Le ridicule de la proposition de Donald Trump d’escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz est à la hauteur de la tragédie. Escorter quoi ? Avec quels navires ? Envoyer la flotte américaine se faire déchiqueter par des milliers de missiles, c’est la proposition désespérée d’un empire en délire, incapable d’admettre qu’il a perdu la clé de la mer.
    Israël, de son côté, assiste à ce naufrage en tremblant. L’État hébreu, qui a bâti sa stratégie de survie sur l’épaule du géant américain, regarde ce géant vaciller et perdre ses membres un à un. L’idée grotesque d’armer des milices kurdes pour “envahir” l’Iran montre le niveau de délire stratégique qui règne à Tel-Aviv et à Washington. L’Iran n’est pas Gaza. L’Iran est un continent, une civilisation, dont l’arsenal et les infrastructures sont enfouis si profondément sous ses montagnes que ni les bombes perforantes américaines, ni les fantasmes israéliens ne pourront les atteindre.
    Que reste-t-il de l’OTAN dans cette équation ? Rien. Une coquille vide. Les capitales européennes regardent, tétanisées, ce qui se passe, priant pour que le souffle de l’humiliation américaine ne les emporte pas. L’Alliance atlantique, censée protéger l’Occident, est totalement absente du champ de bataille, prouvant qu’elle n’est qu’un outil politique, et non une véritable force de projection.
    Ce qui se joue ici, c’est la fin d’un monde. La fin de l’unipolarité américaine au Moyen-Orient. Les bases sont détruites, les soldats évacuent ou brûlent, et plus jamais les États-Unis ne pourront dicter leur loi de Riyad à Bagdad. L’hégémon est mort sur place.
    À l’issue de cette guerre – et elle est déjà jouée – l’Iran ne sortira pas seulement vainqueur. Il sortira comme la nouvelle puissance tutélaire du Proche-Orient. C’est Téhéran qui dictera les conditions du passage du pétrole. C’est Téhéran qui étendra son ombre sur les capitales arabes, désormais orphelines du parapluie américain.
    L’Amérique et Israël sont devenus aveugles. Ils ont déclenché un incendie sans issue, et ils brûlent avec. Le monde de demain ne ressemblera à rien de ce que nous avons connu. Le centre de gravité du pouvoir a basculé. Il est désormais persan.
    Bienvenue dans le nouvel ordre mondial.
  • Touba exprime sa solidarité avec l’Iran après les récents événements

    Touba exprime sa solidarité avec l’Iran après les récents événements

    Une délégation mandatée par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, s’est rendue à l’ambassade de la République islamique d’Iran à Dakar afin de signer le cahier de condoléances ouvert à la suite des récents événements ayant frappé ce pays. À travers cette démarche, le guide religieux a tenu à manifester sa solidarité envers le peuple iranien tout en appelant les fidèles à intensifier les prières.

    Conduite par Serigne Cheikh Ahmadou Badawi, fils de Serigne Fallou Mbacké, la délégation comprenait notamment Chouaïbou Mbacké, ainsi que plusieurs dignitaires de la confrérie mouride. Au nom de Serigne Mountakha Mbacké, le chef de délégation a transmis les condoléances du Khalife aux autorités et au peuple iranien. Il a également relayé un message d’encouragements et de prières du guide religieux, qui affirme prier pour une victoire de l’Iran face aux épreuves qu’il traverse.

    Dans son message, le Khalife général des mourides déplore ce qu’il qualifie d’« agression militaire sans commune mesure » menée, selon lui, par une coalition américano-israélienne contre l’Iran.

    De son côté, l’ambassadeur de la République islamique d’Iran au Sénégal s’est réjoui de la forte mobilisation observée depuis l’ouverture du cahier de condoléances. Il a salué l’élan de solidarité exprimé par le peuple sénégalais et ses différentes composantes à l’endroit de son pays.

    Par ailleurs, Serigne Mountakha Mbacké a invité la communauté mouride à une journée de lecture du Saint Coran ce vendredi 6 mars à la Grande Mosquée de Touba. Le Khalife exhorte particulièrement les fidèles à formuler des prières ferventes en faveur des musulmans d’Iran ainsi que des populations éprouvées dans d’autres pays.

    C.G.D

  • La Coalition Diomaye Président tient son Assemblée générale ce samedi à Dakar

    La Coalition Diomaye Président tient son Assemblée générale ce samedi à Dakar

    La coalition soutenant l’action du chef de l’État, Coalition Diomaye Président, a annoncé la tenue de son Assemblée générale ce samedi 7 mars 2026 au King Fahd Palace, à Dakar, à partir de 10h30.

    L’information a été rendue publique à travers un communiqué transmis à la presse nationale et internationale. Selon le document, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de structuration et de consolidation de la coalition engagée dans l’accompagnement de la vision et de l’action du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Les responsables de la coalition expliquent que cette Assemblée générale constitue une étape importante dans l’organisation interne de la structure politique qui soutient l’action du chef de l’État. Elle devrait également permettre de renforcer la coordination entre les différentes composantes de la coalition et de réaffirmer leur engagement à accompagner les orientations politiques du président.

    À cette occasion, la Coalition Diomaye Président invite les organes de presse écrite, audiovisuelle et digitale à prendre part à cet événement et à en assurer la couverture médiatique. Les représentants des médias sont attendus à partir de 10h30 au lieu indiqué afin de couvrir les travaux de cette rencontre.

    Dans son communiqué, la coalition dit compter sur la présence effective des professionnels des médias afin d’assurer une large diffusion de cet événement politique et organisationnel présenté comme majeur pour la coalition présidentielle.

     

  • Convocation policière : Cheikh Oumar Diagne dément toute fuite

    Convocation policière : Cheikh Oumar Diagne dément toute fuite

    Convoqué ce vendredi en même temps que Moussa Diop, Cheikh Oumar Diagne a fermement démenti les rumeurs faisant état d’une éventuelle fuite ou d’une tentative d’échapper aux enquêteurs.

    Dans des propos rapportés par le quotidien L’Observateur, l’ancien directeur des moyens généraux de la Présidence affirme être resté à son domicile toute la journée.

    « Depuis ce matin, je suis chez moi. La police ne m’a adressé aucune convocation officielle. Je ne suis sorti qu’à 17h40 pour aller faire le weuzifa avant de revenir à la maison où j’ai pris le ndogou », a-t-il déclaré.

    Une convocation jugée informelle

    Selon Cheikh Oumar Diagne, la démarche des enquêteurs ne revêt pas un caractère officiel. Il explique n’avoir reçu qu’un simple message écrit envoyé par un lieutenant de police à 17h31, et non une convocation formelle émanant de la Sûreté urbaine.

    Cette situation, selon lui, ne correspond pas aux procédures habituelles d’une convocation judiciaire.

    Une présence incertaine devant les enquêteurs

    Les enquêteurs lui auraient demandé de se présenter ce vendredi à 10 heures. Une demande que l’intéressé affirme ne pas avoir pu honorer en raison d’autres engagements.

    « Je ne suis pas disponible. Je préfère éventuellement me présenter dans la soirée. Jusqu’à présent, j’attends toujours leur retour », a-t-il indiqué, laissant planer l’incertitude sur les suites de cette convocation.

    Cette affaire intervient dans un contexte marqué par l’audition de plusieurs personnalités publiques, dont Me Moussa Diop, dans le cadre d’investigations dont les contours n’ont pas encore été officiellement détaillés.

    EL FAYE

  • Iran : une frappe contre une école à Minab possiblement liée à une opération américaine, selon une enquête de presse

    Iran : une frappe contre une école à Minab possiblement liée à une opération américaine, selon une enquête de presse

    Le bombardement d’une école survenu samedi à Minab, dans le sud de l’Iran, au premier jour des frappes américano-israéliennes dans le pays, pourrait être lié à une opération militaire américaine visant une base navale des Gardiens de la révolution située à proximité, selon une enquête du The New York Times.

    Ni les États-Unis ni Israël n’ont confirmé cette frappe. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a toutefois indiqué mercredi que le Pentagon menait actuellement une enquête interne, affirmant que les forces américaines « ne prennent jamais pour cible des civils ».

    De son côté, Agence France-Presse précise ne pas avoir été en mesure d’accéder au site pour vérifier de manière indépendante les circonstances de l’attaque ni le bilan des victimes.

    Une frappe concomitante avec une attaque contre une base militaire

    S’appuyant sur des images satellites, des vidéos authentifiées et des publications diffusées sur les réseaux sociaux, l’enquête du New York Times indique que l’école a été gravement endommagée par une frappe survenue au même moment que des attaques visant une base navale adjacente du Corps des Gardiens de la révolution islamique.

    Selon le quotidien américain, les déclarations officielles indiquant que les forces américaines ciblaient des installations navales près du détroit d’Ormuz — non loin de la base iranienne — « suggèrent qu’elles étaient les plus susceptibles d’avoir mené la frappe ».

    Des responsables américains évoquent une responsabilité « probable »

    Parallèlement, l’agence Reuters rapporte, en citant deux responsables américains s’exprimant sous couvert d’anonymat, que les enquêteurs militaires estiment « probable » que les forces américaines soient responsables de la frappe ayant touché l’établissement scolaire, tout en soulignant que les investigations se poursuivent.

    Le bilan humain reste difficile à établir de manière indépendante. Les autorités et les médias d’État iraniens affirment que l’attaque aurait fait plus de 150 morts, dont de nombreux enfants, dans l’école primaire Shajarah Tayyebeh.

    La piste d’un missile iranien écartée

    L’enquête du New York Times indique par ailleurs avoir écarté l’hypothèse d’un missile iranien qui aurait frappé accidentellement l’école.

    Si l’origine américaine de la bombe venait à être confirmée, la question se poserait de savoir si la frappe résulte d’une erreur de ciblage ou d’informations de renseignement obsolètes ayant conduit à viser une zone civile proche d’une installation militaire.

    Des victimes civiles confirmées

    Une autre enquête publiée par le quotidien français Le Monde confirme la présence de victimes civiles. Le journal indique s’être appuyé sur des dizaines de photos et de vidéos pour établir que des enfants figuraient parmi les personnes tuées lors du bombardement.

    Les circonstances exactes de l’attaque demeurent toutefois incertaines, dans l’attente des résultats des enquêtes en cours.

    El Faye.

  • JOJ Dakar 2026 : Diamil Faye nommé conseiller spécial chargé des Sports du président

    JOJ Dakar 2026 : Diamil Faye nommé conseiller spécial chargé des Sports du président

    À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a nommé Diamil Faye conseiller spécial chargé des Sports. Cette nomination intervient dans un contexte stratégique, alors que le Sénégal se prépare à accueillir, pour la première fois sur le continent africain, cet événement majeur du calendrier olympique.

    Avec plus de trente ans d’expérience dans l’organisation et la gouvernance des grands événements sportifs internationaux, Diamil Faye apparaît comme un profil familier des standards et des exigences du mouvement olympique.

    Une carrière ancrée dans le mouvement olympique

    Titulaire d’un MBA en management du sport, Diamil Faye entame sa carrière en 1994 au Cambodge avant de s’impliquer progressivement dans l’organisation des grands rendez-vous sportifs internationaux.

    Il participe notamment aux Jeux olympiques d’été de 2000 à Sydney, où il intervient en qualité de directeur Afrique, puis aux Jeux olympiques d’été de 2004 à Athènes, en tant que directeur Afrique et Amériques. Lors des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin, il est mobilisé comme expert sur les questions liées au village olympique et paralympique.

    Son expertise s’étend également aux Jeux olympiques de la jeunesse, avec une implication dans l’organisation des éditions de 2010 et 2014, renforçant son expérience dans la gestion d’événements multisports dédiés aux jeunes athlètes.

    Expertise dans les candidatures et la gouvernance sportive

    Au-delà de l’organisation opérationnelle, Diamil Faye a également pris part à plusieurs campagnes de candidatures olympiques ayant abouti à l’attribution des Jeux olympiques d’hiver de 2014, des Jeux olympiques d’hiver de 2022, ainsi que des Jeux olympiques d’été de 2020 et des Jeux olympiques d’été de 2024.

    Consultant auprès de la Fédération internationale de football association (FIFA) depuis 2012, il accompagne plusieurs fédérations africaines dans des projets de structuration et de développement. Il intervient également comme expert auprès de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) sur des questions d’administration et d’organisation des Jeux africains.

    Un engagement au service du sport sénégalais

    De retour au Sénégal en 2005, Diamil Faye fonde JAPPO Events & Sports Management, structure à travers laquelle il développe plusieurs initiatives sportives et entrepreneuriales. Depuis 2018, il conseille également le Comité olympique et paralympique d’Arabie saoudite dans le cadre de réformes structurelles et de projets liés à l’accueil d’événements sportifs majeurs.

    Sur son compte LinkedIn, il a confirmé sa nomination et exprimé sa reconnaissance envers les autorités sénégalaises.

    « J’ai l’honneur d’assumer, depuis le début de l’année, la fonction de conseiller spécial Sport auprès du président de la République du Sénégal. Je tiens à exprimer ma gratitude pour la confiance accordée et pour l’opportunité de contribuer au développement du sport au Sénégal », a-t-il écrit.

    Il a également affirmé vouloir travailler « en coordination étroite avec les acteurs publics et privés » afin de renforcer la vision présidentielle et de contribuer à la mise en place d’« un écosystème sportif inclusif et durable ».

    Cap sur la réussite des JOJ Dakar 2026

    Selon Diamil Faye, sa première mission consistera à accompagner l’État dans la préparation et la livraison des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.

    « Fort d’une expérience internationale en gestion d’événements, en relations institutionnelles et en gouvernance du sport sur les cinq continents, je mets désormais ces compétences au service de notre pays avec engagement », a-t-il indiqué.

    Avec cette nomination, les autorités sénégalaises misent sur un profil expérimenté et rompu aux standards internationaux, au moment où Dakar s’apprête à accueillir un rendez-vous historique pour le sport africain.

    El Faye

  • Subvention de 50 FCFA par kilo pour soutenir le riz local

    Subvention de 50 FCFA par kilo pour soutenir le riz local

    Le gouvernement sénégalais renforce ses mesures de soutien à la production nationale de riz. Dans un communiqué publié jeudi, le Ministère de l’Industrie et du Commerce du Sénégal annonce l’instauration d’une subvention de 50 francs CFA par kilogramme pour l’achat de riz produit localement.

    Cette mesure s’inscrit dans la stratégie nationale visant à consolider la souveraineté alimentaire et à promouvoir la consommation des produits locaux. À travers ce dispositif incitatif, les autorités entendent faciliter l’intégration du riz sénégalais dans les circuits commerciaux et encourager son écoulement sur le marché.

    Dans une note signée par le ministre du Commerce, Serigne Guèye Diop, les opérateurs sont invités à procéder rapidement à l’enlèvement des stocks de riz local disponibles et à se rapprocher de la Direction du commerce intérieur afin d’assurer la mise en œuvre effective de cette subvention.

    Pour rappel, cette initiative intervient dans le sillage d’une circulaire signée le 26 février 2026 par le Premier ministre Ousmane Sonko, demandant à l’ensemble des ministres de privilégier l’approvisionnement en riz d’origine sénégalaise au sein des structures publiques placées sous leur tutelle. Cette orientation vise à soutenir durablement la production nationale et à réduire la dépendance aux importations.

    EL FAYE

  • La CNDH sollicite le suivi de son homologue marocain

    La CNDH sollicite le suivi de son homologue marocain

     

    La Commission nationale des droits de l’Homme du Sénégal (CNDH) a annoncé avoir entrepris des démarches auprès de son homologue marocain afin d’assurer un suivi de la situation des supporters sénégalais arrêtés au Maroc à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée à Rabat.

    Dans un communiqué rendu public le 5 mars 2026 à Dakar, l’institution indique que sa présidente, Amsatou Sow Sidibé, a adressé une lettre officielle le 3 février 2026 à Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l’Homme du Maroc. Cette correspondance visait à attirer l’attention de l’institution marocaine sur la situation des ressortissants sénégalais concernés et à solliciter son appui pour un suivi diligent du dossier.

    Selon la CNDH, cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre institutions nationales de défense des droits humains. La question a également été abordée lors d’un entretien bilatéral entre les deux responsables le 4 février 2026 à Yaoundé, au Cameroun, en marge de l’Assemblée générale et de la 15ᵉ Conférence biennale du Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’Homme (RINADH).

    Au cours de cette rencontre, les deux présidentes ont échangé sur la situation des supporters sénégalais détenus, tout en réaffirmant leur engagement en faveur du respect des droits des personnes privées de liberté et d’un traitement conforme aux normes internationales en matière de droits humains.

    Pour rappel, la justice marocaine a condamné les 18 supporters sénégalais interpellés après les incidents ayant émaillé la finale de la CAN à des peines de prison allant de trois mois à un an.

    La CNDH du Sénégal s’est toutefois félicitée de l’intérêt accordé à cette affaire par le Conseil national des droits de l’Homme du Maroc, qui en assure désormais le suivi dans le cadre de ses compétences. L’institution sénégalaise assure enfin qu’elle poursuivra ses efforts, en collaboration avec les autorités et les institutions étatiques concernées, afin de veiller au respect des droits fondamentaux des ressortissants sénégalais impliqués dans cette affaire.

    EL FAYE