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  • Fédération Sénégalaise de Football : cinq profils en lice pour le poste de DTN

    Fédération Sénégalaise de Football : cinq profils en lice pour le poste de DTN

    La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a officialisé la clôture de la première phase de son processus de recrutement pour les postes de Directeur Technique National (DTN), de sélectionneurs nationaux et de Team Managers. Cette étape inaugurale était exclusivement consacrée à la sélection du futur Directeur Technique National, poste stratégique dans l’architecture technique du football sénégalais.

    38 candidatures issues de 13 nationalités

    Selon le communiqué de la FSF, trente-huit (38) dossiers ont été reçus, représentant treize (13) nationalités différentes. Le lot comprend une (1) candidature féminine et dix (10) candidatures sénégalaises. L’instance précise que seules les candidatures transmises dans le strict respect de la procédure officielle et des délais impartis ont été examinées.

    À l’issue de l’analyse des dossiers jugés recevables, cinq (5) profils ont été retenus pour la phase suivante. Ces candidats présélectionnés seront prochainement auditionnés par les instances compétentes de la Fédération.

    Une nomination structurante attendue mi-mars

    La FSF souligne que l’examen des candidatures relatives aux autres postes – notamment ceux de sélectionneurs nationaux et de Team Managers – interviendra ultérieurement. Le choix du Directeur Technique National est présenté comme une étape structurante, appelée à garantir la cohérence globale de l’organisation technique avant toute autre nomination.

    La décision finale concernant le recrutement du nouveau DTN est attendue au plus tard le 15 mars prochain, dans un contexte où la Fédération entend consolider sa gouvernance sportive et harmoniser sa politique de développement du football à l’échelle nationale.

  • Sénégal ouvre le bal des levées de fonds 2026 avec un emprunt de 200 milliards FCFA

    Sénégal ouvre le bal des levées de fonds 2026 avec un emprunt de 200 milliards FCFA

    L’État du Sénégal engage une nouvelle séquence de mobilisation financière sur le marché des capitaux. Selon une source officielle, le gouvernement a lancé ce jeudi 26 février 2026 son premier Appel public à l’épargne (APE) de l’année, à travers une émission obligataire d’un montant cible de 200 milliards de FCFA.

    Cette opération s’inscrit dans la stratégie de gestion de la dette à moyen terme et dans le schéma de financement arrêté pour l’exercice budgétaire 2026. Elle est structurée par la société de gestion et d’intermédiation Invictus Capital & Finance, mandatée par le Ministère des Finances et du Budget du Sénégal.

    Un financement adossé à la Loi de finances 2026

    La période de souscription est fixée du 26 février au 19 mars 2026. Les ressources mobilisées serviront à couvrir les besoins budgétaires inscrits dans la Loi de finances initiale 2026, conformément à l’autorisation parlementaire.

    Au-delà du simple équilibre budgétaire, les fonds sont destinés à accompagner les priorités économiques et sociales définies dans l’agenda national de transformation, dans un contexte marqué par la nécessité de concilier soutenabilité de la dette et impératifs d’investissement public.

    Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, le Ministère des Finances et du Budget du Sénégal a officialisé le lancement de l’opération, appelant à une forte mobilisation des acteurs économiques.

    Un levier pour dynamiser le marché financier

    Cette émission obligataire ne répond pas uniquement à un besoin de trésorerie. Les autorités ambitionnent également de contribuer à l’approfondissement du marché financier sous-régional, en élargissant la base des investisseurs et en renforçant la participation des épargnants nationaux au financement de l’économie.

    Dans cette perspective, l’État mise sur une adhésion large des investisseurs institutionnels, des partenaires financiers et du grand public, afin d’assurer le succès de cette levée de fonds. Présentée comme un instrument central du financement public en 2026, l’opération constitue un test de confiance pour le marché domestique, à l’heure où les États de la sous-région cherchent à diversifier leurs sources de financement et à réduire leur dépendance aux marchés extérieurs.

  • Sénégal national basketball team chutent d’entrée face à la Côte d’Ivoire national basketball team

    Sénégal national basketball team chutent d’entrée face à la Côte d’Ivoire national basketball team

    Les Lions du Sénégal ont manqué leur entrée dans la deuxième fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde FIBA 2027. Ce jeudi 26 février 2026, au Stade Marius Ndiaye, les hommes du staff national se sont inclinés 80-90 face aux Éléphants de Côte d’Ivoire, dans une rencontre comptant pour le groupe B.

    Un premier quart-temps décisif

    La rencontre a basculé dès l’entame. Trop approximatifs dans la circulation du ballon et coupables de nombreuses pertes de balle, les Sénégalais ont concédé le premier quart-temps 14-28. Un retard conséquent qui a pesé lourd dans l’économie générale du match.

    Portés par un sursaut d’orgueil, Jean-Jacques Boissy et ses coéquipiers ont toutefois réagi. Plus appliqués en défense et plus justes dans le tir extérieur, ils ont remporté les deuxième et troisième quart-temps (23-20 puis 25-18), revenant progressivement dans la partie et relançant le suspense.

    Mais dans l’ultime période, les Ivoiriens ont haussé le ton. Plus agressifs au rebond et efficaces dans les duels sous le cercle, ils ont contrôlé les moments clés pour s’adjuger le dernier quart-temps (22-18) et sceller leur succès 90-80.

    Yebo décisif, Boissy combatif

    Côté ivoirien, Kevin Yebo s’est illustré avec 15 points et 6 rebonds, pesant dans les séquences importantes. Pour le Sénégal, Jean-Jacques Boissy et Ibrahima Faye ont chacun inscrit 13 points, sans parvenir à inverser totalement la dynamique installée dès le premier acte.

    Avec cette défaite à domicile, les Lions se retrouvent sous pression. Ils devront impérativement réagir samedi 28 février face à la sélection de Madagascar pour rester en course dans un groupe où seuls les meilleurs pourront prétendre à l’un des cinq billets africains qualificatifs pour le Mondial 2027.

    La marge d’erreur est désormais réduite : le Sénégal n’a plus le droit au faux pas.

  • Sangomar : entre prouesse industrielle et équation budgétaire nationale

    Sangomar : entre prouesse industrielle et équation budgétaire nationale

    Le champ offshore Sangomar a franchi un cap décisif en 2025. Dans son rapport annuel publié le 24 février 2026, l’opérateur australien Woodside Energy met en avant une performance qu’il qualifie d’« exceptionnelle », marquée par une production maintenue proche de la capacité nominale de 100 000 barils par jour durant la majeure partie de l’année. Une cadence qui consolide l’entrée du Sénégal dans le club restreint des pays producteurs de pétrole, mais qui relance en parallèle le débat sur la part réelle des bénéfices captée par l’État.

    Une année pleine sous le signe de la performance

    Détenant 82 % des parts du projet, Woodside revendique une fiabilité opérationnelle de 98,7 %, un standard présenté comme « de classe mondiale ». Pour sa première année complète d’exploitation, Sangomar aurait généré 1,9 milliard de dollars de revenus d’exploitation et 1,702 milliard de dollars d’Ebitda pour la seule part de la compagnie australienne.

    Depuis le démarrage de la production en juin 2024, le champ aurait déjà contribué à hauteur de 2,6 milliards de dollars d’Ebitda dans les comptes du groupe. Ces résultats ont largement soutenu la performance globale de Woodside en 2025, lui permettant d’atteindre un niveau de production record à l’échelle internationale, malgré un contexte de repli des prix sur les marchés pétroliers.

    Sur le plan sécuritaire, l’entreprise met également en avant un bilan sans incident majeur, affirmant n’avoir enregistré aucune blessure au cours des 18 premiers mois d’activité sur le site.

    Productivité accrue et argument environnemental

    Au-delà des volumes extraits, Woodside insiste sur les gains d’efficacité réalisés. Le groupe affirme avoir réduit de 15 % ses émissions directes de gaz à effet de serre (Scopes 1 et 2) par rapport à 2024, malgré une hausse globale de sa production d’hydrocarbures. Cette baisse serait attribuable à l’optimisation des installations et au recours à des crédits carbone.

    Dans cette dynamique, l’opérateur ambitionne de maintenir un plateau de production prolongé à Sangomar, tout en poursuivant une politique de maîtrise des coûts. À l’échelle du groupe, ceux-ci auraient diminué de 4 % en 2025, traduisant une stratégie centrée sur la rentabilité et la discipline financière.

    Des chiffres qui interrogent à Dakar

    Si les indicateurs industriels sont au vert, l’équation budgétaire sénégalaise apparaît plus nuancée. Aucune communication détaillée n’a été faite sur la part exacte revenant à l’État ou à Petrosen, alimentant les interrogations sur la transparence des flux financiers et l’architecture contractuelle du projet.

    Devant les députés, le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment exprimé des réserves sur l’impact immédiat du pétrole dans les finances publiques. Pour 2026, les recettes attendues de l’exploitation pétrolière sont estimées à 76 milliards de FCFA sur un budget global d’environ 6 000 milliards. Une progression est annoncée pour 2027, avec des prévisions autour de 128,6 milliards de FCFA.

    Des montants jugés modestes par une partie de l’opinion, au regard des performances financières affichées par l’opérateur. Cette asymétrie apparente ravive les débats sur la redistribution de la rente pétrolière, la fiscalité extractive et la gouvernance des ressources naturelles.

    Une phase 2 en perspective

    Dans le même temps, Woodside étudie les contours d’une seconde phase de développement. L’objectif serait de s’appuyer sur le FPSO et les infrastructures sous-marines existantes afin d’optimiser les investissements et de prolonger la durée de vie du gisement.

    À mesure que Sangomar s’installe dans sa phase de maturité, le défi pour le Sénégal ne réside plus seulement dans la réussite technique de l’exploitation, mais dans la transformation de cette performance industrielle en levier tangible de développement économique et social. L’ère pétrolière sénégalaise est lancée ; reste à savoir si elle tiendra ses promesses budgétaires et souveraines.

  • Bakel : Les enseignants réaffirment leur détermination en assemblée générale

    Bakel : Les enseignants réaffirment leur détermination en assemblée générale

    Une assemblée générale départementale du G7 s’est tenue aujourd’hui dans la commune. Cette rencontre a réuni des enseignants des différents établissements venus échanger autour des revendications en cours et de l’avenir de la lutte syndicale.

    Dès l’ouverture, les organisateurs ont rappelé le contexte marqué par des tensions persistantes entre les syndicats d’enseignants et les autorités. Les participants ont d’abord apporté des éclairages sur les principaux points des revendications. Parmi les préoccupations évoquées figurent l’amélioration des conditions de travail, la surimposition des rappels, la situation des décisionnaires et le respect des engagements déjà pris par l’État ainsi que la revalorisation de la fonction enseignante. Le point de friction le plus vif reste la “surimposition” sur les rappels. Excédés, les collègues ont exigé l’arrêt systématique de ces ponctions abusives. Les intervenants ont insisté sur la nécessité d’un dialogue sincère et constructif afin de trouver des solutions durables.

    Les échanges ont ensuite porté sur la posture du gouvernement face aux revendications des enseignants. Plusieurs participants ont exprimé leur inquiétude face à ce qu’ils considèrent comme un manque de réponses concrètes. D’autres ont toutefois appelé à privilégier la concertation et à éviter une escalade des tensions qui pourrait perturber davantage le calendrier scolaire. L’idée d’un cadre de discussion permanent a été avancée pour favoriser un climat apaisé.

    Le débat s’est également orienté vers l’avenir de la lutte syndicale dans le secteur de l’éducation. Les enseignants ont réfléchi aux stratégies à adopter pour défendre leurs droits tout en préservant l’intérêt des élèves. Certains ont plaidé pour le renforcement de l’unité syndicale, estimant qu’une action coordonnée serait plus efficace. Loin de baisser les bras, les enseignants envisagent de nouvelles perspectives. Parmi les pistes évoquées, il y a  l’organisation de journées syndicales dédiées.. Mais au-delà des actions ponctuelles, c’est sur la communication et la sensibilisation que les soldats du savoir souhaitent accentuer leurs efforts

    Au terme des discussions, les participants ont réaffirmé leur engagement à poursuivre la mobilisation dans un esprit responsable. Ils ont insisté sur la nécessité de rester solidaires et vigilants tout en laissant la porte ouverte au dialogue avec les autorités. Cette assemblée générale a ainsi servi de cadre d’information, d’échanges et de réflexion sur les défis actuels du système éducatif et sur les perspectives de la lutte syndicale dans le département de Bakel.

    EL FAYE 

  • Université : Ousmane Sonko envisage un commissariat sur le campus et une délocalisation partielle de l’UCAD

    Université : Ousmane Sonko envisage un commissariat sur le campus et une délocalisation partielle de l’UCAD

    Répondant aux députés lors des questions d’actualité, le Premier ministre Ousmane Sonko a abordé sans détour la situation tendue à l’université, articulant son propos autour de deux axes majeurs : la sécurisation du campus social et la nécessité de réformes structurelles pour éviter l’engorgement du système.

    Face aux incidents récurrents enregistrés ces dernières années, le chef du gouvernement a annoncé avoir saisi le ministre de l’Intérieur pour étudier l’implantation éventuelle d’un commissariat au sein du campus social. « C’est un quartier comme tous les quartiers », a-t-il justifié, estimant qu’un dispositif permanent pourrait permettre un meilleur encadrement sécuritaire dans un espace qui concentre des dizaines de milliers d’étudiants.

    L’objectif affiché est clair : prévenir les violences, protéger les étudiants et garantir la continuité des activités académiques dans un environnement plus stable.

    Au-delà de la question sécuritaire, Ousmane Sonko a soulevé celle, plus structurelle, de la saturation de Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Selon lui, regrouper environ 25 000 étudiants sur un même site pose des contraintes majeures en termes d’infrastructures, de pédagogie et de conditions de vie.

    Le Premier ministre a ainsi révélé que les ministres chargés de l’Économie et de l’Enseignement supérieur travaillent sur un projet de délocalisation de certains amphithéâtres, voire d’une partie des infrastructures universitaires, afin d’offrir un cadre plus adapté à la croissance des effectifs.

    Pour le chef du gouvernement, ces ajustements ne relèvent pas d’options secondaires mais d’une nécessité stratégique. Il a promis des réformes « pour que l’université ne meure pas », insistant sur l’impératif de préserver la performance académique et d’assurer aux étudiants des conditions d’apprentissage dignes.

    Ousmane Sonko a assuré que l’État prendra « toutes les mesures nécessaires », laissant entendre que la modernisation du système universitaire s’inscrit désormais parmi les priorités de l’exécutif.

  • Vie privée et débat sociétal : Ousmane Sonko hausse le ton à l’Assemblée

    Vie privée et débat sociétal : Ousmane Sonko hausse le ton à l’Assemblée

     

    Intervenant lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a choisi de déplacer le centre de gravité du débat vers la protection des citoyens et le respect strict de la vie privée, dans un contexte marqué par une affaire présumée de transmission volontaire du VIH.

    Sans s’adresser frontalement au député Abdou Mbow, auteur de l’interpellation, qu’il a qualifié de « téméraire », le chef du gouvernement a affirmé vouloir parler « aux Sénégalais », au-delà des clivages partisans. Dans la même dynamique, il a annoncé avoir transmis la veille au président de l’Assemblée nationale un projet de loi qu’il dit porter personnellement, précisant en assumer « entièrement » la responsabilité politique.

    Sur la question sensible de la criminalisation de l’homosexualité, Ousmane Sonko a plaidé pour une démarche mesurée. Selon lui, les concertations engagées ont permis d’aboutir à l’idée qu’« on peut faire mieux » qu’une réponse dictée par l’urgence ou l’émotion. Il a, dans la foulée, dénoncé ce qu’il considère comme une instrumentalisation du débat sur la scène internationale, certains laissant entendre que l’État mènerait une répression systématique, exposant ainsi le pays à des pressions extérieures.

    Mais c’est surtout la divulgation publique du statut sérologique de personnes mises en cause qui a suscité son indignation. « Comment peut-on exposer dans la presse la séropositivité d’autrui ? », a-t-il interrogé, jugeant ces pratiques contraires au droit, à l’éthique et à la dignité humaine. Le Premier ministre a insisté sur les répercussions sociales et familiales de telles révélations, évoquant notamment l’impact sur les proches et les enfants.

    Dans le même registre, il a critiqué Mame Mactar Guèye, visant ceux qui, selon lui, s’érigent en porte-voix exclusifs sur des questions aussi sensibles. Rappelant que la gestion de ces dossiers relève des autorités compétentes, il a indiqué avoir demandé au ministère de l’Intérieur de retirer la sécurité qui aurait été accordée à l’activiste.

    En conclusion, Ousmane Sonko a lancé un appel à la retenue et à la responsabilité collective. Pour le chef du gouvernement, le traitement des affaires touchant à l’intimité des citoyens doit se faire dans le respect scrupuleux des droits fondamentaux, loin des surenchères politiques et des emballements médiatiques.

  • Starlink au Sénégal : l’État encadre l’ouverture du ciel numérique

    Starlink au Sénégal : l’État encadre l’ouverture du ciel numérique

    Interpellé à l’Assemblée nationale lors des Questions d’actualité au Gouvernement, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a défendu l’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais, en mettant en avant un cadre réglementaire strict et une stratégie assumée d’inclusion numérique.

    Face aux interrogations des députés sur les conditions d’implantation de l’opérateur satellitaire, le ministre a assuré que son dossier a été instruit « avec la même exigence » que ceux des autres acteurs du secteur. L’entreprise bénéficie d’une licence d’exploitation d’une durée de cinq ans, soumise à un contrôle annuel destiné à évaluer le respect des obligations techniques, financières et contractuelles.

    Au-delà de la dimension réglementaire, l’exécutif voit dans cette ouverture une opportunité stratégique. L’ambition affichée est claire : connecter un million de Sénégalais supplémentaires, en ciblant en priorité les territoires enclavés ou insuffisamment couverts. Devant les parlementaires, Alioune Sall a revendiqué les avancées réalisées en deux ans, affirmant que les bases d’une connectivité « plus universelle, plus accessible et plus inclusive » ont été posées.

    Le diagnostic reste cependant préoccupant. Près de sept millions de citoyens demeurent exclus d’Internet. Plus de 500 localités sont classées en zones blanches, sans aucune couverture réseau, tandis qu’environ 1 000 autres souffrent d’une connexion instable ou de faible qualité. Autant de fragilités structurelles qui freinent l’accès aux services publics numériques, à l’éducation en ligne ou encore à l’économie digitale.

    Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a pour sa part salué l’entrée de Starlink, qu’il considère comme un levier d’accélération des réformes en cours. Il a notamment évoqué le projet de « dossier unique du patient », pierre angulaire de la modernisation du système de santé, dont l’efficacité dépend d’une connectivité fiable sur l’ensemble du territoire.

    Entre impératif de souveraineté numérique et nécessité d’élargir l’accès au réseau, le gouvernement assume une ligne de crête : accueillir de nouveaux opérateurs tout en renforçant l’encadrement et le contrôle public. Pour l’exécutif, l’accès à Internet ne relève plus du confort technologique, mais constitue désormais un vecteur central de transformation économique, sociale et institutionnelle.

  • Questions d’actualité : Sonko face aux députés, le COUD rouvre jeudi et l’État nie toute dette de bourses

    Questions d’actualité : Sonko face aux députés, le COUD rouvre jeudi et l’État nie toute dette de bourses

    Le Premier ministre Ousmane Sonko et plusieurs membres du gouvernement ont répondu, ce mardi, aux interpellations des députés à l’Assemblée nationale du Sénégal, lors d’une séance consacrée aux questions d’actualité.

    Au cœur des échanges : la situation dans les universités publiques. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Daouda Ngom, a annoncé la réouverture du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) à compter de ce jeudi 26 février.

    « Ce jeudi 26 février, le COUD sera ouvert », a déclaré le ministre, précisant que des instructions ont été données pour renforcer la sécurité dans les campus universitaires. Parmi les mesures annoncées figurent l’installation de détecteurs de fumée, de bouches d’incendie et de caméras de surveillance dans les résidences universitaires. Ces dispositions interviennent dans un climat marqué par des inquiétudes récurrentes sur les conditions de vie et la sécurité des étudiants.

    Sur la question sensible des bourses, Daouda Ngom s’est montré catégorique : « L’État ne doit aucune bourse aux étudiants. » Selon lui, les tensions observées ces derniers mois trouvent leur origine dans un « chevauchement d’années académiques dont nous avons hérité ». Ce système, souvent qualifié de « rappels », ne serait « pas conforme à la réglementation », a-t-il affirmé.

    Le ministre a rappelé le principe encadrant l’octroi des allocations : la bourse est exclusivement destinée aux étudiants régulièrement inscrits. « Un étudiant ne perçoit sa bourse que s’il est effectivement inscrit », a-t-il insisté, évoquant une volonté de clarifier les critères d’éligibilité et de mettre fin aux confusions liées aux paiements différés constatés ces dernières années.

    Ces déclarations interviennent dans un contexte où les étudiants réclament davantage de lisibilité sur le calendrier académique et sur les modalités de versement des allocations, alors que la question sociale demeure au centre des préoccupations dans les universités publiques.

  • Supporters détenus au Maroc : l’AJA–Sénégal plaide pour l’activation de l’accord de transfèrement de 2004**  La Section sénégalaise de l’Association des juristes africains (AJA–Sénégal) appelle les autorités à explorer les mécanismes juridiques existants afin de faciliter un retour encadré des ressortissants sénégalais détenus au Maroc, à la suite de condamnations judiciaires devenues définitives. Dans un communiqué transmis à la presse, l’organisation indique suivre « avec une attention particulière » la situation des compatriotes concernés.  Les juristes rappellent l’existence de l’accord de coopération judiciaire signé en 2004 entre Dakar et Rabat, notamment en matière de transfèrement des personnes condamnées. Selon le professeur Ogo Seck et ses collègues, cet instrument juridique vise à favoriser la réinsertion sociale des détenus dans leur pays d’origine, tout en respectant la souveraineté des États et l’autorité des décisions rendues par les juridictions compétentes.  Dans un esprit de coopération bilatérale et de solidarité africaine, l’AJA–Sénégal suggère au gouvernement d’engager des discussions avec les autorités marocaines compétentes afin d’enclencher les diligences nécessaires à l’application effective de cet accord, conformément aux dispositions en vigueur.  L’organisation insiste toutefois sur le fait que toute démarche devra s’inscrire dans le strict respect de l’État de droit, des engagements internationaux du Sénégal et des droits fondamentaux des personnes concernées.  Pour rappel, 18 supporters sénégalais ont été condamnés à la suite des violences survenues au Stade Prince Moulay Abdellah, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc. La rencontre s’était soldée par une victoire des Lions sur le score d’un but à zéro, dans un contexte marqué par des tensions en tribunes à l’issue du match.

    Supporters détenus au Maroc : l’AJA–Sénégal plaide pour l’activation de l’accord de transfèrement de 2004** La Section sénégalaise de l’Association des juristes africains (AJA–Sénégal) appelle les autorités à explorer les mécanismes juridiques existants afin de faciliter un retour encadré des ressortissants sénégalais détenus au Maroc, à la suite de condamnations judiciaires devenues définitives. Dans un communiqué transmis à la presse, l’organisation indique suivre « avec une attention particulière » la situation des compatriotes concernés. Les juristes rappellent l’existence de l’accord de coopération judiciaire signé en 2004 entre Dakar et Rabat, notamment en matière de transfèrement des personnes condamnées. Selon le professeur Ogo Seck et ses collègues, cet instrument juridique vise à favoriser la réinsertion sociale des détenus dans leur pays d’origine, tout en respectant la souveraineté des États et l’autorité des décisions rendues par les juridictions compétentes. Dans un esprit de coopération bilatérale et de solidarité africaine, l’AJA–Sénégal suggère au gouvernement d’engager des discussions avec les autorités marocaines compétentes afin d’enclencher les diligences nécessaires à l’application effective de cet accord, conformément aux dispositions en vigueur. L’organisation insiste toutefois sur le fait que toute démarche devra s’inscrire dans le strict respect de l’État de droit, des engagements internationaux du Sénégal et des droits fondamentaux des personnes concernées. Pour rappel, 18 supporters sénégalais ont été condamnés à la suite des violences survenues au Stade Prince Moulay Abdellah, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc. La rencontre s’était soldée par une victoire des Lions sur le score d’un but à zéro, dans un contexte marqué par des tensions en tribunes à l’issue du match.

    La Section sénégalaise de l’Association des juristes africains (AJA–Sénégal) appelle les autorités à explorer les mécanismes juridiques existants afin de faciliter un retour encadré des ressortissants sénégalais détenus au Maroc, à la suite de condamnations judiciaires devenues définitives. Dans un communiqué transmis à la presse, l’organisation indique suivre « avec une attention particulière » la situation des compatriotes concernés.

    Les juristes rappellent l’existence de l’accord de coopération judiciaire signé en 2004 entre Dakar et Rabat, notamment en matière de transfèrement des personnes condamnées. Selon le professeur Ogo Seck et ses collègues, cet instrument juridique vise à favoriser la réinsertion sociale des détenus dans leur pays d’origine, tout en respectant la souveraineté des États et l’autorité des décisions rendues par les juridictions compétentes.

    Dans un esprit de coopération bilatérale et de solidarité africaine, l’AJA–Sénégal suggère au gouvernement d’engager des discussions avec les autorités marocaines compétentes afin d’enclencher les diligences nécessaires à l’application effective de cet accord, conformément aux dispositions en vigueur.

    L’organisation insiste toutefois sur le fait que toute démarche devra s’inscrire dans le strict respect de l’État de droit, des engagements internationaux du Sénégal et des droits fondamentaux des personnes concernées.

    Pour rappel, 18 supporters sénégalais ont été condamnés à la suite des violences survenues au Stade Prince Moulay Abdellah, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc. La rencontre s’était soldée par une victoire des Lions sur le score d’un but à zéro, dans un contexte marqué par des tensions en tribunes à l’issue du match.